C'est facturé par cpu, et c'est libre. Va relire ce que dit le contrat de souscription, (si tu l'as lu, car je suppose que sinon, tu commencerais pas à m'affirmer ce qui est marquer dedans, ni à tenter de m'expliquer ce que vends mon employeur)
Tu dois parler de support (rien à voir avec le libre),
Non, je parle pas de support, sinon, j'aurais dit "support".
pas le livrable (qui et libre).
Je suppose que je dois lire "qui est libre".
Rien à voir, le résultat est libre pas par CPU (ils filent
même CentOS maintenant).
Sans vouloir trop pinailler, Centos est fourni par l'équipe Centos, pas par RH. Karanbir Singh (le fondateur) y tient beaucoup, et même si il est payé par RH (en tant qu'Architect dans une équipe d'outil pour dev), il veut que le projet reste séparé. L'infra est physiquement séparé dans des DC différents (sauf 1), et RH intervient pas dessus. La clé de signature est différente, les binaires sont différents, la taille des équipes est différente. L'équipe Centos chez RH est minuscule (5 personnes), et fait grosso modo la même chose qu'avant, à savoir recompiler RHEL.
Faire du support par CPU est une façon de faire rentrer le
fric, ça reste toutefois une façon de diviser le coût et pas
"je te facture le coût, mais en plus je te facture en plus
pour la diffusion".
Encore une fois, c'est pas du support, c'est une souscription qui donne accès aux binaires des mises à jours, avec du support en option (en option car tu as aussi des offres sans, et qui sont pas pour autant gratuite), à une assurance en cas de litige autour des brevets (exemple, RH a suivi Rackspace en 2013 sur le sujet exactement à cause de ça) et divers trucs qu'un commercial bien au courant doit pouvoir t'expliquer (genre les certifications logiciels, qui doivent sans doute pas t'intéresser, mais qui visiblement importe pas mal à des clients).
Quand au cout de diffusion, il est facturé dans tout les cas, sauf à croire que la bande passante, les serveurs et tout ça sont gratuit (et on peut compter aussi le coût des commerciaux, des jursites pour la rédaction des contrats, des comptables, les frais bancaires). C'est juste suffisamment faible et industrialisé pour que ça soit oubliable.
Je n'ai pas créé les règles du libre, et le libre interdit de
limiter la diffusion (par CPU, par support...) par définition.
Pourquoi vouloir centrer sur moi quand ça ne te plait pas?
Parce que tu as un ton péremptoire et que tu dis des choses fausses. Et tu continues.
Par exemple, juste la. Si tu regardes quelques licences libres, t va voir que "le libre interdit de limiter la diffusion" est une simplification trompeuse (et ça, c'est en dehors du fait que tu précises pas de quoi ça interdit de limiter la diffusion). À part une paire plus proches du domaine publique ou équivalent, elles vont toutes limiter la diffusion si tu ne remplis pas certaines conditions. Exemple, la MIT te donne le droit de distribuer sous condition, et si tu remplis pas les conditions, alors tu perds le droit de distribuer.
Il y a aussi un gros flou juridique qui fait que tu va pas pouvoir mélanger du code et le diffuser n'importe comment. E.g si je prends du code sous une licence GPL avec du code sous une licence non compatible (CDDL), et que je le compile pour moi, ça semble passer mais je suis pas sur d'avoir le droit de distribuer les binaires (cf zfs, canonical, etc).
Donc ouais, les règles du libre, c'est bien joli, mais la CDDL et la GPL sont libres, la MIT est libre, et pourtant, mes 2 exemples montre bien que la simplification tient pas la route.
Et c'est aussi oublier que le droit du copyright et des marques déposés s'applique aussi, de manière transverse à la notion de code libre.
[^] # Re: Pour savoir où on met les pieds
Posté par Misc (site web personnel) . En réponse au journal Le libre et l'expérience utilisateur. Évalué à 2.
C'est facturé par cpu, et c'est libre. Va relire ce que dit le contrat de souscription, (si tu l'as lu, car je suppose que sinon, tu commencerais pas à m'affirmer ce qui est marquer dedans, ni à tenter de m'expliquer ce que vends mon employeur)
Non, je parle pas de support, sinon, j'aurais dit "support".
Je suppose que je dois lire "qui est libre".
Sans vouloir trop pinailler, Centos est fourni par l'équipe Centos, pas par RH. Karanbir Singh (le fondateur) y tient beaucoup, et même si il est payé par RH (en tant qu'Architect dans une équipe d'outil pour dev), il veut que le projet reste séparé. L'infra est physiquement séparé dans des DC différents (sauf 1), et RH intervient pas dessus. La clé de signature est différente, les binaires sont différents, la taille des équipes est différente. L'équipe Centos chez RH est minuscule (5 personnes), et fait grosso modo la même chose qu'avant, à savoir recompiler RHEL.
Encore une fois, c'est pas du support, c'est une souscription qui donne accès aux binaires des mises à jours, avec du support en option (en option car tu as aussi des offres sans, et qui sont pas pour autant gratuite), à une assurance en cas de litige autour des brevets (exemple, RH a suivi Rackspace en 2013 sur le sujet exactement à cause de ça) et divers trucs qu'un commercial bien au courant doit pouvoir t'expliquer (genre les certifications logiciels, qui doivent sans doute pas t'intéresser, mais qui visiblement importe pas mal à des clients).
Quand au cout de diffusion, il est facturé dans tout les cas, sauf à croire que la bande passante, les serveurs et tout ça sont gratuit (et on peut compter aussi le coût des commerciaux, des jursites pour la rédaction des contrats, des comptables, les frais bancaires). C'est juste suffisamment faible et industrialisé pour que ça soit oubliable.
Parce que tu as un ton péremptoire et que tu dis des choses fausses. Et tu continues.
Par exemple, juste la. Si tu regardes quelques licences libres, t va voir que "le libre interdit de limiter la diffusion" est une simplification trompeuse (et ça, c'est en dehors du fait que tu précises pas de quoi ça interdit de limiter la diffusion). À part une paire plus proches du domaine publique ou équivalent, elles vont toutes limiter la diffusion si tu ne remplis pas certaines conditions. Exemple, la MIT te donne le droit de distribuer sous condition, et si tu remplis pas les conditions, alors tu perds le droit de distribuer.
Il y a aussi un gros flou juridique qui fait que tu va pas pouvoir mélanger du code et le diffuser n'importe comment. E.g si je prends du code sous une licence GPL avec du code sous une licence non compatible (CDDL), et que je le compile pour moi, ça semble passer mais je suis pas sur d'avoir le droit de distribuer les binaires (cf zfs, canonical, etc).
Donc ouais, les règles du libre, c'est bien joli, mais la CDDL et la GPL sont libres, la MIT est libre, et pourtant, mes 2 exemples montre bien que la simplification tient pas la route.
Et c'est aussi oublier que le droit du copyright et des marques déposés s'applique aussi, de manière transverse à la notion de code libre.