Non à quoi ? tu peux être en désaccord avec certains de mes propos, mais je doute que tu sois en désaccord sur la totalité si ce n'est juste par pur plaisir de contrariété.
Tu fais de la mauvaise fois à tous tes paragraphes. Tes flugschreiber (oui l'allemand c'est plus classe que l'anglais) tu les as aussi dans tes paquets debian/rpm ou autre. Ton ansible tu peux très bien t'en servir sur du docker, ça ne pose véritablement aucun problème, je le fais.
Une flugschreiber dont tu as accès aux sources, que tu peux reconstruire avec toutes les modifications que tu veux ou simplement les dériver, dans la quelle tu peux ouvrir un shell pour y faire tout ce qui peux te faire plaisir... ce n'est pas une flugschreiber. Tu peux trouver que la granularité n'est pas assez fine pour toi, mais rien est caché et tout est maîtrisable (plus facilement qu'avec des paquets de distribution (jongler avec les diversions, les rebuilds de paquets etc ce n'est pas particulièrement simple).
Je te conseil d'essayer de re-construire à chaque faille d'OpenSSL, ou chaque mise à jour de libc une infrastructure qui contient 500-600 containers docker en productions... Allez de préférence, avec des distributions différentes et des images différentes.
Sur ce genre de trucs si tu fais n'importe quoi, c'est de ta faute à toi plus qu'à la techno que tu utilise. À toi de choisir ou construire les conteneurs correctement.
Tu affirme que la techno ne permet pas sans la connaître ou avoir cherché à la comprendre. Comme tu peux faire de l'héritage d'image et que si tu construit véritablement une infra avec 500 images différentes, alors tu dois faire partir toutes tes images d'une base que tu maîtrise. Finalement tu va modifier cette base. Puis faire le rebuild de tout le reste (c'est incrémental). Ça marche bien (tu peux gérer tout ça dans un gestionnaire de version et une CI comme jenkins tout est automatique et totalement sous ton contrôle => c'est pas vraiment l'idée qu'il y a derrière les flugschreiber). Ou alors il va falloir que tu en dise plus.
Comprends-moi bien, il y a pleins de bonnes raisons de ne pas envoyer du docker en prod (notamment pour les bases de données), mais là c'est plus un changement de démarche qu'une quelconque impossibilité. Si la démarche en question est critiquable, mais tu affirme que c'est impossible ce qui est tout faux.
Tous les contenus que j'écris ici sont sous licence CC0 (j'abandonne autant que possible mes droits d'auteur sur mes écrits)
[^] # Re: A chaque clou son marteau
Posté par barmic . En réponse au journal La multiplicité des gestionnaires de paquets. Évalué à 2.
Tu fais de la mauvaise fois à tous tes paragraphes. Tes flugschreiber (oui l'allemand c'est plus classe que l'anglais) tu les as aussi dans tes paquets debian/rpm ou autre. Ton ansible tu peux très bien t'en servir sur du docker, ça ne pose véritablement aucun problème, je le fais.
Une flugschreiber dont tu as accès aux sources, que tu peux reconstruire avec toutes les modifications que tu veux ou simplement les dériver, dans la quelle tu peux ouvrir un shell pour y faire tout ce qui peux te faire plaisir... ce n'est pas une flugschreiber. Tu peux trouver que la granularité n'est pas assez fine pour toi, mais rien est caché et tout est maîtrisable (plus facilement qu'avec des paquets de distribution (jongler avec les diversions, les rebuilds de paquets etc ce n'est pas particulièrement simple).
Sur ce genre de trucs si tu fais n'importe quoi, c'est de ta faute à toi plus qu'à la techno que tu utilise. À toi de choisir ou construire les conteneurs correctement.
Tu affirme que la techno ne permet pas sans la connaître ou avoir cherché à la comprendre. Comme tu peux faire de l'héritage d'image et que si tu construit véritablement une infra avec 500 images différentes, alors tu dois faire partir toutes tes images d'une base que tu maîtrise. Finalement tu va modifier cette base. Puis faire le rebuild de tout le reste (c'est incrémental). Ça marche bien (tu peux gérer tout ça dans un gestionnaire de version et une CI comme jenkins tout est automatique et totalement sous ton contrôle => c'est pas vraiment l'idée qu'il y a derrière les flugschreiber). Ou alors il va falloir que tu en dise plus.
Comprends-moi bien, il y a pleins de bonnes raisons de ne pas envoyer du docker en prod (notamment pour les bases de données), mais là c'est plus un changement de démarche qu'une quelconque impossibilité. Si la démarche en question est critiquable, mais tu affirme que c'est impossible ce qui est tout faux.
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