Alors, déjà, FreeDNS.zone ne transmet pas les enregistrements DNSSEC donc on ne peut pas valider. À fuir.
Freenom.world a un comportement bizarre lorsque le nom est incorrectement signé : il timeoute (au lieu de renvoyer SERVFAIL).
LDN : l'un des rares qui n'utilise pas que le protocole du siècle dernier. Il est accessible en IPv6. En outre, il valide (vraiment) avec DNSSEC. Techniquement, c'est le seul qui tient la route, avec Google Public DNS.
Je n'ai pas compris comment marchait FreeDNS.afraid : c'est vraiment un résolveur ? J'ai plutôt l'impression que c'est un serveur faisant autorité.
Enfin, si le but est d'éviter la censure, tout service qui ne fournit pas d'intégrité cryptographique (le serveur de Google, celui de FDN, etc) est dangereux car les requêtes peuvent être non seulement écoutées mais les réponses peuvent être modifiées).
# Quelques tests
Posté par Stéphane Bortzmeyer (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal DNS anonyme. Évalué à 10.
Alors, déjà, FreeDNS.zone ne transmet pas les enregistrements DNSSEC donc on ne peut pas valider. À fuir.
Freenom.world a un comportement bizarre lorsque le nom est incorrectement signé : il timeoute (au lieu de renvoyer SERVFAIL).
LDN : l'un des rares qui n'utilise pas que le protocole du siècle dernier. Il est accessible en IPv6. En outre, il valide (vraiment) avec DNSSEC. Techniquement, c'est le seul qui tient la route, avec Google Public DNS.
Je n'ai pas compris comment marchait FreeDNS.afraid : c'est vraiment un résolveur ? J'ai plutôt l'impression que c'est un serveur faisant autorité.
Enfin, si le but est d'éviter la censure, tout service qui ne fournit pas d'intégrité cryptographique (le serveur de Google, celui de FDN, etc) est dangereux car les requêtes peuvent être non seulement écoutées mais les réponses peuvent être modifiées).