L'idée je crois c'est de réussir à formaliser l'attente sur les contributions, de façon à ce que la décision d'acceptation des patches devienne la plus mécanique possible, pour simplifier le travail du mainteneur—et aussi, passer mieux à l'échelle, et le rendre plus facilement remplaçable ou faisable en groupe. C'est assez intéressant, mais ça demande aussi beaucoup de travail de spécification/clarification et une très bonne connaissance du projet.
Il s'agit plutôt d'une méthodologie de travail du mainteneur que d'un choix sur l'axe entre exigence et permissivité. Je ne crois pas que Gimp (ou que les projets sur lesquels je travaille moi-même) aient adopté cette méthodologie pour l'instant—même si je me rends bien compte que j'ai bien des critères en tête que j'applique de façon relativement uniforme sur les petites contributions peu invasives.
[^] # Re: Mainteneurs grincheux
Posté par gasche . En réponse au journal LLVM se fait de vieux os ? La recherche pour rester jeune.. Évalué à 3.
L'idée je crois c'est de réussir à formaliser l'attente sur les contributions, de façon à ce que la décision d'acceptation des patches devienne la plus mécanique possible, pour simplifier le travail du mainteneur—et aussi, passer mieux à l'échelle, et le rendre plus facilement remplaçable ou faisable en groupe. C'est assez intéressant, mais ça demande aussi beaucoup de travail de spécification/clarification et une très bonne connaissance du projet.
Il s'agit plutôt d'une méthodologie de travail du mainteneur que d'un choix sur l'axe entre exigence et permissivité. Je ne crois pas que Gimp (ou que les projets sur lesquels je travaille moi-même) aient adopté cette méthodologie pour l'instant—même si je me rends bien compte que j'ai bien des critères en tête que j'applique de façon relativement uniforme sur les petites contributions peu invasives.