Je rappelle à toutes fins utiles que le destinataire d’un message est libre d’en faire ce que bon lui semble, indépendamment de ce que peut penser ou souhaiter son envoyeur. (Notamment, et contrairement à une idée qui semble répandue, le « secret des correspondances » ne lui est pas opposable. Le destinataire d’un message privé peut tout-à-fait le transmettre à un tiers ou même le rendre public — c’est souvent mal vu et considéré comme incorrect si on n’a pas l’accord express de l’expéditeur, mais ce n’est pas interdit.)
Là, tu m'intéresses, notamment avec l'hypothèse de rendre la correspondance publique (et du coup de se faire plein d'amis...).
Tu aurais une source sur ce que tu dis (une jurisprudence par ex., je ne l'ai pas trouvée de mon côté) ? Il me semblait que divulguer un courriel tombait sous le coup de l'article L226-15 du code pénal en France. Mais en le relisant, j'en suis moins sûr... Dans le cas, où l'on est le destinataire, ne faudrait-il pas malgré tout l'accord de l'émetteur ? Et le fournisseur ne peut-il pas être considéré comme un tiers justement ?
[^] # Re: Script sieve
Posté par rdhlnn . En réponse au journal Chiffrement, chiche ?. Évalué à 3.
Là, tu m'intéresses, notamment avec l'hypothèse de rendre la correspondance publique (et du coup de se faire plein d'amis...).
Tu aurais une source sur ce que tu dis (une jurisprudence par ex., je ne l'ai pas trouvée de mon côté) ? Il me semblait que divulguer un courriel tombait sous le coup de l'article L226-15 du code pénal en France. Mais en le relisant, j'en suis moins sûr... Dans le cas, où l'on est le destinataire, ne faudrait-il pas malgré tout l'accord de l'émetteur ? Et le fournisseur ne peut-il pas être considéré comme un tiers justement ?