Le risque lié à la radioactivité dans ce cas est du à une altération de l'ADN des cellules par les rayons. C'est d'ailleurs aussi le cas en absence de radioactivité : il y a beaucoup de phénomènes naturels qui peuvent altérer l'ADN (environ 50 000 lesions d'ADN/cellule/jour en conditions « normales »).
Dans la plupart des cas les cellules réparent leur ADN ou meurent : pas de cancer. Mais parfois, pas de chance : une cellule dont l'ADN n'a pas été correctement réparé survit. Et encore moins de chance : la modification de l'ADN lui rend des capacités qu'elle ne devrait plus avoir. Et paf ! Cancer.
Ce que je voulais dire, c'est que théoriquement il n'y a pas de seuil : à partir du moment où l'on augmente les « cassures d'ADN », on augmente les chances de cancer. C'est pour ça qu'il est compliqué de définir une limite de risque acceptable : sur quels critères se base-t-on ?
Pour les personnels exposés à ces rayons dans leur travail, le seuil est fixé en prenant une valeur d'exposition au dessus de laquelle on observe une différence significative d'apparition de cancers à laquelle on applique une marge de sécurité (divisé par 10 je crois). Pour les malades, il faut justifier médicalement les rayons (rapport bénéfice/risque).
# Effets stochastiques des rayonnements ionisants
Posté par al-info . En réponse au journal j'ai testé... devenir radioactif. Évalué à 10.
Salut,
Le risque lié à la radioactivité dans ce cas est du à une altération de l'ADN des cellules par les rayons. C'est d'ailleurs aussi le cas en absence de radioactivité : il y a beaucoup de phénomènes naturels qui peuvent altérer l'ADN (environ 50 000 lesions d'ADN/cellule/jour en conditions « normales »).
Dans la plupart des cas les cellules réparent leur ADN ou meurent : pas de cancer. Mais parfois, pas de chance : une cellule dont l'ADN n'a pas été correctement réparé survit. Et encore moins de chance : la modification de l'ADN lui rend des capacités qu'elle ne devrait plus avoir. Et paf ! Cancer.
Ce que je voulais dire, c'est que théoriquement il n'y a pas de seuil : à partir du moment où l'on augmente les « cassures d'ADN », on augmente les chances de cancer. C'est pour ça qu'il est compliqué de définir une limite de risque acceptable : sur quels critères se base-t-on ?
Pour les personnels exposés à ces rayons dans leur travail, le seuil est fixé en prenant une valeur d'exposition au dessus de laquelle on observe une différence significative d'apparition de cancers à laquelle on applique une marge de sécurité (divisé par 10 je crois). Pour les malades, il faut justifier médicalement les rayons (rapport bénéfice/risque).