Enfin, s'il y a au moins une personne qui se sent choquée ou insultée, c'est insultant ou choquant. Ce n'est pas à l'auteur de la plaisanterie d'en décider, tout ce qu'il peut faire, c'est s'excuser ou admettre qu'il n'en a rien à faire que les gens soient choqués par ses blagues, ou bien que c'est volontairement provocateur.
J’aimerais ajouter une précision sur ce point: je pense que c’est important de suivre ce genre de règles simplement pour vivre en bonne harmonie. Après ça ne veut pas forcément dire que quelque chose est sexiste/raciste/etc. Même si ce qui l’est ou pas est parfois (souvent) sujet à débats, l’oppression se définit par des critères matérialistes c’est-à-dire observables.
Le soucis, c’est que c’est souvent très compliqué, quand on est pas éduqués à ces problématiques (au-delà de «le sexisme c’est mal» et autres lieux communs), de voir au-delà de sa vision biaisée de la réalité, celle-là même qui permet au sexisme ordinaire par exemple de passer sous notre radar ou de le minimiser.
C’est à ça que servent les sciences humaines, à sortir de nos croyances modelées par notre expérience de vie et nos biais cognitifs, et malheureusement elles sont encore grandement ignorées en particulier des adeptes des sciences dures qui croient pouvoir appliquer la même méthode aux rapports humains et pouvoir parler du sexisme sans jamais avoir lu quoique ce soit sur le sujet.
[^] # Re: 0xB16B00B5p0
Posté par ariasuni . En réponse à la dépêche C++17 exprime la virgule flottante en hexadécimal et offre des cadeaux aux lecteurs de LinuxFr.org. Évalué à -1.
J’aimerais ajouter une précision sur ce point: je pense que c’est important de suivre ce genre de règles simplement pour vivre en bonne harmonie. Après ça ne veut pas forcément dire que quelque chose est sexiste/raciste/etc. Même si ce qui l’est ou pas est parfois (souvent) sujet à débats, l’oppression se définit par des critères matérialistes c’est-à-dire observables.
Le soucis, c’est que c’est souvent très compliqué, quand on est pas éduqués à ces problématiques (au-delà de «le sexisme c’est mal» et autres lieux communs), de voir au-delà de sa vision biaisée de la réalité, celle-là même qui permet au sexisme ordinaire par exemple de passer sous notre radar ou de le minimiser.
C’est à ça que servent les sciences humaines, à sortir de nos croyances modelées par notre expérience de vie et nos biais cognitifs, et malheureusement elles sont encore grandement ignorées en particulier des adeptes des sciences dures qui croient pouvoir appliquer la même méthode aux rapports humains et pouvoir parler du sexisme sans jamais avoir lu quoique ce soit sur le sujet.
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990