Pas que le texte, de ce que j'ai compris, mais aussi tout ce qui va autour : la charte graphique, la mise en page, etc., bref, tout ce qui peut rendre la page « légitime » aux yeux d'un visiteur profane.
OK, ça pourrait plaider un peu plus pour une intention mauvaise, mais ça me semble toujours assez léger à graver dans la loi : ça n'est pas clairement un site gouvernemental, il n'usurpe pas les logos, même s'il fait « joli », mais comment interdire ce qui fait « joli » ou « vendeur » ? Pour moi, c'est toujours trop limite, je ne vois pas comment on pourrait le condamner pour son contenu en lui-même.
Et même, imagine que demain, on trouve par exemple que les « fausses actualités » sont un problème grave pour la France, qu'on allonge la liste des propos trompeurs interdits, et je vois : http://www.legorafi.fr/ Oulala, site qui a l'allure d'un journal officiel, pas bien ! Interdit.
Bon, OK, analogie moyenne, mais ça donne une idée.
[^] # Re: Heu... il y a que moi qui ait compris que c'était plutôt une dénonciation indirecte de Google ?
Posté par benoar . En réponse au journal Désolé, la Quadrature, mais tu fais fausse route. Évalué à 2.
OK, ça pourrait plaider un peu plus pour une intention mauvaise, mais ça me semble toujours assez léger à graver dans la loi : ça n'est pas clairement un site gouvernemental, il n'usurpe pas les logos, même s'il fait « joli », mais comment interdire ce qui fait « joli » ou « vendeur » ? Pour moi, c'est toujours trop limite, je ne vois pas comment on pourrait le condamner pour son contenu en lui-même.
Et même, imagine que demain, on trouve par exemple que les « fausses actualités » sont un problème grave pour la France, qu'on allonge la liste des propos trompeurs interdits, et je vois : http://www.legorafi.fr/ Oulala, site qui a l'allure d'un journal officiel, pas bien ! Interdit.
Bon, OK, analogie moyenne, mais ça donne une idée.