On doit pas parler du même genre de devices. LWIP s'utilise avec des microcontrôleurs qui ont en général quelques Ko de RAM, et le code s'exécute directement depuis la flash (qui est souvent plus grande que la RAM). Je pense par exemple aux STM32 chez ST, et certains PIC32 chez Microchip. De gros microcontrôleurs capables de faire de l'IP, mais pas assez gros pour faire confortablement fonctionner Linux.
Alors oui, bien sûr quand on a du matériel assez puissant pour mettre Linux, il vaut mieux le faire. Mais c'est loin d'être le cas partout. Et ça ne règle pas le problème qu'il faut faire le suivi des mises à jour de sécurité et publier régulièrement des corrections du firmware, ce qui est trop rarement fait, Linux ou pas.
[^] # Re: très belle série
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Les actifs, au boulot !. Évalué à 3.
On doit pas parler du même genre de devices. LWIP s'utilise avec des microcontrôleurs qui ont en général quelques Ko de RAM, et le code s'exécute directement depuis la flash (qui est souvent plus grande que la RAM). Je pense par exemple aux STM32 chez ST, et certains PIC32 chez Microchip. De gros microcontrôleurs capables de faire de l'IP, mais pas assez gros pour faire confortablement fonctionner Linux.
Alors oui, bien sûr quand on a du matériel assez puissant pour mettre Linux, il vaut mieux le faire. Mais c'est loin d'être le cas partout. Et ça ne règle pas le problème qu'il faut faire le suivi des mises à jour de sécurité et publier régulièrement des corrections du firmware, ce qui est trop rarement fait, Linux ou pas.