il me semble que la force de la clé se mesure dans son nombre de bits mais aussi dans sa non-prédictibilité,c'est le coté aléatoire de la force
La «force» de la clé, dans le sens la difficulté à la cassée, est effectivement lié (entre autre) au nombre de bits, mais normalement GnuPG choisis déjà un nombre de bits suffisant. Ensuite je ne sais pas ce que tu entends pas "coté aléatoire de la force", mais pour générer un clef, il faut effectivement une source d'aléa qui souvent, pour aller plus vite, est combinée avec un générateur de nombre pseudo-aléatoires (obtenu par des opérations mathématiques chaotiques). Pour une utilisation personnelle (on ne génère une clef que de temps en temps), ce que propose un PC est plus que suffisant. Mais bien sur on se rappelle que Debian avait eu un bug dans le générateur pseudo-aléatoire.
la longueur de la clé dépend de la loi de moore
Oui, dans le sens où pour casser un clé (découvrir la clé secrète à partir de la clé publique) en force brute, c'est une affaire de puissance de calcul. Mais il y a aussi des algorithme différents qui peuvent être plus difficiles à casser.
quelle est la confiance dans le programme qui génère cette clé ?
La confiance doit être absolument totale. C'est pour cela qu'il n'y a de vrai confiance qu'avec un logiciel libre, suffisamment populaire pour avoir été audité, dont la signature a été vérifiée après téléchargement.
En ce sens quand WhatsApp, par exemple, chiffre les communications, rien ne me dit qu'il n'ont pas mon certificat, puisque c'est leur logiciel propriétaire qui me le fournit.
[^] # Re: prédictibilité et confiance
Posté par Alex G. . En réponse au journal De la confiance dans le monde OpenPGP. Évalué à 1.
La «force» de la clé, dans le sens la difficulté à la cassée, est effectivement lié (entre autre) au nombre de bits, mais normalement GnuPG choisis déjà un nombre de bits suffisant. Ensuite je ne sais pas ce que tu entends pas "coté aléatoire de la force", mais pour générer un clef, il faut effectivement une source d'aléa qui souvent, pour aller plus vite, est combinée avec un générateur de nombre pseudo-aléatoires (obtenu par des opérations mathématiques chaotiques). Pour une utilisation personnelle (on ne génère une clef que de temps en temps), ce que propose un PC est plus que suffisant. Mais bien sur on se rappelle que Debian avait eu un bug dans le générateur pseudo-aléatoire.
Oui, dans le sens où pour casser un clé (découvrir la clé secrète à partir de la clé publique) en force brute, c'est une affaire de puissance de calcul. Mais il y a aussi des algorithme différents qui peuvent être plus difficiles à casser.
La confiance doit être absolument totale. C'est pour cela qu'il n'y a de vrai confiance qu'avec un logiciel libre, suffisamment populaire pour avoir été audité, dont la signature a été vérifiée après téléchargement.
En ce sens quand WhatsApp, par exemple, chiffre les communications, rien ne me dit qu'il n'ont pas mon certificat, puisque c'est leur logiciel propriétaire qui me le fournit.