• [^] # Re: Stallman refuse des patchs dans emacs?

    Posté par . En réponse au journal De l'autarcie du projet GNU, ou comment Emacs ne veut pas devenir EmacOs. Évalué à 8.

    Ce commentaire est au mieux bourré d’illusion de savoir, au pire c’est de la propagande pure et simple. Avec une dérive bien marquée : ça commence par le projet GNU et la FSF vont échouer (en tout sauf dans leurs objectifs apparemment) et ça finit par dire qu’ils ont tous deux échoués... Il a juste fallu le temps de lire le commentaire pour que cela arrive.

    La propagande est flagrante, puisque tout doit être changé, mais on ne sait jamais pourquoi.
    Ah si, les techniques classiques en étant très vague, en déplaçant le débat vers un sujet sans intérêt ou superficiel, comme ça l’interlocuteur met ce qu’il veut là-dedans, du moment que c’est négatif, et sera d’accord puisque cela vient de lui.
    Des trucs du style :
    – « [...] plus tant de monde que cela » : c’est qui ce « monde », de qui parle-t-on ?
    – « perdent régulièrement en crédibilité » : à propos de quoi, et auprès de qui ?
    – « aujourd’hui c’est totalement dépassé » : à quel sujet et pour qui ?
    - « Hiérarchiser ses combats et ses moyens est la meilleure façon d’aboutir à ses objectifs » : ah bon ?
    - « la FSF patine dans la semoule depuis 30 ans avec GNU » : qu’est-ce que cela signifie ?
    - « Sans objectifs clairs, sans jalons, le projet GNU ne pourra jamais atteindre sa cible » : belle tautologie. Et s’il a des objectifs clairs comme c’est le cas, le projet GNU pourra donc atteindre sa cible ? Est-ce même une cible atteignable ou juste un seuil à dépasser ? Je demande mais le projet GNU semble avoir déjà atteint sa cible initiale ;
    - « le projet GNU n’a aucune cohérence » : ah ouais quand même !

    J’ai quand même dû aller vérifier que ce commentaire ne tentait pas de me gaslighter en allant vérifier sur le site de GNU. Et je confirme, on est dans du gaslighting, donc soit ce message est de la propagande anti-GNU, soit son auteur vit dans un monde utopique. Je préfère la réalité, qui se rappelle toujours à notre bon souvenir.