On peut être d'accord avec le projet et contester les moyens pour y parvenir. La GPL, c'est quand même une license assez restrictive - la plus restrictive possible parmi les licenses libres, en fait. Le résultat, c'est qu'il y a des gens qui font du logiciel libre sous la contrainte.
Mon avis est qu'il est plus pertinent de viser le même projet sociétal, mais par d'autres moyens: en montrant que ça marche, et en expliquant aux gens et aux entreprises ce qu'ils ont à gagner à faire du libre. Et c'est super de prouver qu'on peut le faire sans même avoir besoin d'outils légaux comme la GPL.
Cela marche de mieux en mieux dans ce sens là. Avec tout le code libéré récement par Microsoft, les efforts de Google et d'Apple sur Blink et WebKit, le compilateur clang, les noyaux BSD qui sont de plus en plus utilisés, etc. Et Linux aussi, qui utilise la GPL mais dont les contributeurs ne sont pas pressés de la faire respecter.
Il y a d'autres projets qui ont une approche stricte de la GPL, et n'hésitent pas à attaquer des boîtes ou des gens en justices pour obtenir la publications de modifications. Sur le long terme, cette approche n'est pas viable (l'entreprise ou la personne va publier ses sources, puis se dépécher de trouver ou d'écrire un projet sous une license moins restrictive au mieux, ou en closed source au pire). Et ça ne fait pas vraiement avancer les choses vers le projet sociétal de départ, sauf pour les quelques utilisateurs de emacs sous GNU/Hurd.
[^] # Re: Ha les intégristes du libre...
Posté par pulkomandy (site web personnel, Mastodon) . En réponse au journal De l'autarcie du projet GNU, ou comment Emacs ne veut pas devenir EmacOs. Évalué à -1.
On peut être d'accord avec le projet et contester les moyens pour y parvenir. La GPL, c'est quand même une license assez restrictive - la plus restrictive possible parmi les licenses libres, en fait. Le résultat, c'est qu'il y a des gens qui font du logiciel libre sous la contrainte.
Mon avis est qu'il est plus pertinent de viser le même projet sociétal, mais par d'autres moyens: en montrant que ça marche, et en expliquant aux gens et aux entreprises ce qu'ils ont à gagner à faire du libre. Et c'est super de prouver qu'on peut le faire sans même avoir besoin d'outils légaux comme la GPL.
Cela marche de mieux en mieux dans ce sens là. Avec tout le code libéré récement par Microsoft, les efforts de Google et d'Apple sur Blink et WebKit, le compilateur clang, les noyaux BSD qui sont de plus en plus utilisés, etc. Et Linux aussi, qui utilise la GPL mais dont les contributeurs ne sont pas pressés de la faire respecter.
Il y a d'autres projets qui ont une approche stricte de la GPL, et n'hésitent pas à attaquer des boîtes ou des gens en justices pour obtenir la publications de modifications. Sur le long terme, cette approche n'est pas viable (l'entreprise ou la personne va publier ses sources, puis se dépécher de trouver ou d'écrire un projet sous une license moins restrictive au mieux, ou en closed source au pire). Et ça ne fait pas vraiement avancer les choses vers le projet sociétal de départ, sauf pour les quelques utilisateurs de emacs sous GNU/Hurd.