Je ne sais pas si cet avis a déjà été mis en avant, alors je me lance, mais je n'ai pas tout le temps nécessaire pour développer les différents points, je vais peut-être éluder certaines parties, donc nuancez mes propos.
Je suis un fervent défenseur de la liberté d'expression et d'opinion, ainsi que de la neutralité du net. Il me paraît important de mettre en avant la possibilité pour n'importe-quel citoyen de s'informer sans être inquiété par sa curiosité, l'État n'a pas à interférer dans mes recherches. De même, lorsque je parle à des amis, lorsque je parle à des collègues, lorsque je m'exprime sur internet, j'estime avoir le droit de me protéger. Cette protection peut passer par l'anonymat (autant que techniquement possible), ce qui peut être fait via TOR ou GNUnet, pour ne citer qu'eux.
Dans ce monde où, selon moi à raison, mes communications sont privées, mes correspondants ne sont pas traçables et où je suis anonyme, pourquoi la plupart des lois en matière de contrefaçon (le fameux copyright) auraient une quelconque raison d'exister ? Il est impossible de remonter aux personnes participant au délit. Certains diront que c'est inadmissible, d'autres (je l'espère plus nombreux) diront tant mieux car les outils employés sont là pour s'assurer du bon fonctionnement de notre démocratie, et cela prévaut largement sur le droit de disposer de rentes par un petit groupe de privilégiés.
Certes, des choses telles que le revenge-porn continuera d'exister, et alors ? La mise en ligne de photos et vidéos à caractère privé sans le consentement de la personne est un mal, mais on peut (à défaut de pouvoir supprimer les éléments incriminés) au moins remonter facilement à la personne qui les a mis en ligne. Face à cela nous avons nos libertés individuelles de s'informer et de communiquer et aussi la sûreté de ne pas être inquiété pour ses idées pour l'ensemble des citoyens, excusez du peu.
À l'heure où ces technologies ne sont plus un fantasme, pourquoi continuer à jouer le petit jeu du copyright ? Ceci est fondamentalement mort depuis des années. Il faut selon moi en faire le deuil, et passer à autre-chose. Vouloir faire appliquer ce droit, c'est vouloir détruire une bonne partie de nos libertés individuelles, arrêtons cette schizophrénie.
# Mes contradictions, liberté, morale, lois
Posté par karchnu (site web personnel) . En réponse au journal L'Internet libre est bronsonisé. Évalué à 4.
Je ne sais pas si cet avis a déjà été mis en avant, alors je me lance, mais je n'ai pas tout le temps nécessaire pour développer les différents points, je vais peut-être éluder certaines parties, donc nuancez mes propos.
Je suis un fervent défenseur de la liberté d'expression et d'opinion, ainsi que de la neutralité du net. Il me paraît important de mettre en avant la possibilité pour n'importe-quel citoyen de s'informer sans être inquiété par sa curiosité, l'État n'a pas à interférer dans mes recherches. De même, lorsque je parle à des amis, lorsque je parle à des collègues, lorsque je m'exprime sur internet, j'estime avoir le droit de me protéger. Cette protection peut passer par l'anonymat (autant que techniquement possible), ce qui peut être fait via TOR ou GNUnet, pour ne citer qu'eux.
Dans ce monde où, selon moi à raison, mes communications sont privées, mes correspondants ne sont pas traçables et où je suis anonyme, pourquoi la plupart des lois en matière de contrefaçon (le fameux copyright) auraient une quelconque raison d'exister ? Il est impossible de remonter aux personnes participant au délit. Certains diront que c'est inadmissible, d'autres (je l'espère plus nombreux) diront tant mieux car les outils employés sont là pour s'assurer du bon fonctionnement de notre démocratie, et cela prévaut largement sur le droit de disposer de rentes par un petit groupe de privilégiés.
Certes, des choses telles que le revenge-porn continuera d'exister, et alors ? La mise en ligne de photos et vidéos à caractère privé sans le consentement de la personne est un mal, mais on peut (à défaut de pouvoir supprimer les éléments incriminés) au moins remonter facilement à la personne qui les a mis en ligne. Face à cela nous avons nos libertés individuelles de s'informer et de communiquer et aussi la sûreté de ne pas être inquiété pour ses idées pour l'ensemble des citoyens, excusez du peu.
À l'heure où ces technologies ne sont plus un fantasme, pourquoi continuer à jouer le petit jeu du copyright ? Ceci est fondamentalement mort depuis des années. Il faut selon moi en faire le deuil, et passer à autre-chose. Vouloir faire appliquer ce droit, c'est vouloir détruire une bonne partie de nos libertés individuelles, arrêtons cette schizophrénie.