C'est un article assez synthétique, pour les motivés et curieux sans la formation adéquate pour agir seuls.
Concernant le bus i2c, c'est deux fils pour le bus SDA/SCL. Et bien sur les deux interfaces doivent utiliser une masse commune.
Il s'agit surtout d'un bus maître—N esclaves. Chaque interface dispose d'une adresse sur le bus qui est utilisée pour le premier octet émit lors de la requête.
Ce n'est pas faux de dire que le bus est multi-maîtres (on peut changer le mode du contrôleur quand on le souhaite) mais je n'ai jamais vu ce cas d'utilisation. Mais pour que ça marche : à un instant T il y a un seul maître et plusieurs esclaves qui écoutent.
On aurait pu être plus quantitatif et expliquer pourquoi ce type de bus peut être espionné par un oscilloscope , en parlant des bandes passantes et des taux d'échantillonnage des oscilloscopes. Connaître les performances plancher pour espionner des bus ce n'est pas un luxe (surtout que dans les commentaires on parle d'oscilloscope bon marché).
Pour le bus SPI je cite "Pour chaque esclave, nous avons quatre fils ".
Je ne suis par sûr de la formulation. Mais dans la mesure ou l'esclave ,s'il n'est pas sélectionné place ses E/S en haute impédance, il peut partager les lignes du bus avec les autres esclaves.
J'aurai aimé aussi voir un cas pratique de diagnostic d'un problème de communication SPI avec l'oscillo : erreur de réglage du déphasage CPOL/CPHA, erreur réglage taille du mot ou de l'endianness.
Enfin, hormis pour des cas vraiment brouillés, l'usage d'un analyseur logique serait plus indiqué pour observer la comme. D'ailleurs sur la capture l'oscillo propose cette fonctionnalité. Mais ce n'est pas une fonctionnalité 'de série'.
# Quelques inexactitudes
Posté par Selso (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les ateliers du labx : 1 - l’oscilloscope numérique. Évalué à 0.
C'est un article assez synthétique, pour les motivés et curieux sans la formation adéquate pour agir seuls.
Concernant le bus i2c, c'est deux fils pour le bus SDA/SCL. Et bien sur les deux interfaces doivent utiliser une masse commune.
Il s'agit surtout d'un bus maître—N esclaves. Chaque interface dispose d'une adresse sur le bus qui est utilisée pour le premier octet émit lors de la requête.
Ce n'est pas faux de dire que le bus est multi-maîtres (on peut changer le mode du contrôleur quand on le souhaite) mais je n'ai jamais vu ce cas d'utilisation. Mais pour que ça marche : à un instant T il y a un seul maître et plusieurs esclaves qui écoutent.
On aurait pu être plus quantitatif et expliquer pourquoi ce type de bus peut être espionné par un oscilloscope , en parlant des bandes passantes et des taux d'échantillonnage des oscilloscopes. Connaître les performances plancher pour espionner des bus ce n'est pas un luxe (surtout que dans les commentaires on parle d'oscilloscope bon marché).
Pour le bus SPI je cite "Pour chaque esclave, nous avons quatre fils ".
Je ne suis par sûr de la formulation. Mais dans la mesure ou l'esclave ,s'il n'est pas sélectionné place ses E/S en haute impédance, il peut partager les lignes du bus avec les autres esclaves.
J'aurai aimé aussi voir un cas pratique de diagnostic d'un problème de communication SPI avec l'oscillo : erreur de réglage du déphasage CPOL/CPHA, erreur réglage taille du mot ou de l'endianness.
Enfin, hormis pour des cas vraiment brouillés, l'usage d'un analyseur logique serait plus indiqué pour observer la comme. D'ailleurs sur la capture l'oscillo propose cette fonctionnalité. Mais ce n'est pas une fonctionnalité 'de série'.