En effet, mais ce n'est pas la taille qui compte : c'est la fréquence.
La fréquence des fuites.
La question posée est über pertinente, en re-posant clairement le contexte de l'existant.
actuellement l'accès au stics est tracé par le "qui" et le "quant" mais le "pourquoi" reste facultatif. En quasi accès libre, dans les faits, pour tout personnel justice. Nombreuses fuites.
les fiches s sont souvent ajoutées, rarement revues fautes de moyens.
les casiers 1 & 3 sont en quasi accès libre, dans les faits, pour tout personnel justice. Nombreuses fuites.
ces informations sont probablement centralisées par nos partenaires, et seuls nous n'en avons pas de centralisation, un comble.
les résidences enregistrées peuvent être désynchronisées entre fichiers
toutes ces informations existent, il n'y en pas de nouvelles à priori (par exemple l'employeur, pensez vous, quel intérêt de savoir qu'un condamné pour abus de bien social bossait avant pour x !)
...
En résumé : oui toutes ces informations existent déjà, et elles sont dispersées. Les centraliser améliore simplement la situation. La question essentielle devrait se situer sur les moyens d'accès, les habilitations d'accès, la traçabilité de ces accès, et le contrôle à postériori de l'historique de ces accès. Who watch the watchmen
Faire croire que c'est une révolution, que ça y est "on est toutes et tous fichés" est un discours au mieux évangélisateur et/ou philosophique, au pire manipulateur. C'est pas gênant, ça ?
ps : je ne donne pas mon avis sur ce fichier, et le fichage en général, simplement sur cette impression "d'histoire de pierre et le loup"
En conclusion, revenir sur ce point : "la fréquence d'usage, par qui, pourquoi, quand et qui a droit de regard sur ces éléments" !
[^] # Re: Je ne suis pas sur de comprendre le probléme
Posté par bubar🦥 . En réponse au journal Comme d'habitude, l'UMP l'a voulu, le PS l'a fait, et vice versa. Évalué à 2. Dernière modification le 02 novembre 2016 à 13:19.
En effet, mais ce n'est pas la taille qui compte : c'est la fréquence.
La fréquence des fuites.
La question posée est über pertinente, en re-posant clairement le contexte de l'existant.
En résumé : oui toutes ces informations existent déjà, et elles sont dispersées. Les centraliser améliore simplement la situation. La question essentielle devrait se situer sur les moyens d'accès, les habilitations d'accès, la traçabilité de ces accès, et le contrôle à postériori de l'historique de ces accès. Who watch the watchmen
Faire croire que c'est une révolution, que ça y est "on est toutes et tous fichés" est un discours au mieux évangélisateur et/ou philosophique, au pire manipulateur. C'est pas gênant, ça ?
ps : je ne donne pas mon avis sur ce fichier, et le fichage en général, simplement sur cette impression "d'histoire de pierre et le loup"
En conclusion, revenir sur ce point : "la fréquence d'usage, par qui, pourquoi, quand et qui a droit de regard sur ces éléments" !