Je ne vois pas la distinction fondamentale existant entre une oeuvre d'art et un logiciel,
Pour commencer, il y en a dans les droits qui s'appliquent aux deux.
Si tu parles à un niveau plus "philosophique" et moins pragmatique, je crains de devoir te laisser faire ta propre recherche.
Ce que je sais, c'est que la possibilité d'être considéré comme un auteur pour un codeur existe en France. Par contre, il y a aussi la possibilité d'être traité comme un technicien.
Quand je relie les 2, j'ai l'impression que la situation correspond à celle d'un artisan. Certains vont être considérés comme des artistes, d'autres plus nombreux comme des techniciens.
Voila mon opinion du moment par rapport à ce que j'en comprends maintenant.
MA vérité à moi, c'est que l'art est libre fondamentalement est n'a pas besoin de lois qui le disent. Par contre, la réalité montre qu'il a besoin de lois qui le protégent des intérets marchands.
<grosse disgrétion>
En fait, les artistes sont à ce point suivis de prés par les marchands qu'il y a des études en sociologie qui les considérent en fait comme leurs poissons pilotes. Les artistes sont des indicateurs des moeurs que prendra la société, parce qu'ils sont des espéces de scouts qui explorent tous les champs dans tous les sens du terme. (même au sens le plus concret: c'est connu que les squats d'artistes sont toujours suivis de l'arrivée de requins de l'immobilier et de rénovations de quartiers. Il y en a encore eu des exemples récemment).
Si on projette ça sur l'informatique, tu peux voir que les artistes du code se sont immédiatement interressé à l'expérience linux et qu'ils sont maintenant rejoint par les grands blancs comme ibm ou hp, dont l'engagement n'a rien d'idéaliste lui, puisqu'ils n'ont aucune seconde pensée à s'engager dans du .net par exemple (hp).
Quand je pense à ça, ce que je crains c'est qu'il arrive aux LL la même chose qui a eu lieu pour les "radios libres". Heureusement, pour l'instant, il y a des projets comme debian et des gens comme rms pour insister sur les fondements idéalistes (idéologiques?) du mouvement qui sont sa seule protection contre les marchands. L'exemple qui me vient à l'exprit est mandrake, une société commerciale qui essaie de rester fidéle à ces fondements, par rapport à beaucoup d'autres distros qui les oublient petit à petit et ressemblent de plus en plus à ces fameuses radios libres de maintenant.
[^] # Re: Interviewez le collectif d'artistes «Copyleft Attitude»
Posté par imr . En réponse à la dépêche Interviewez le collectif d'artistes «Copyleft Attitude». Évalué à 0.
Pour commencer, il y en a dans les droits qui s'appliquent aux deux.
Si tu parles à un niveau plus "philosophique" et moins pragmatique, je crains de devoir te laisser faire ta propre recherche.
Ce que je sais, c'est que la possibilité d'être considéré comme un auteur pour un codeur existe en France. Par contre, il y a aussi la possibilité d'être traité comme un technicien.
Quand je relie les 2, j'ai l'impression que la situation correspond à celle d'un artisan. Certains vont être considérés comme des artistes, d'autres plus nombreux comme des techniciens.
Voila mon opinion du moment par rapport à ce que j'en comprends maintenant.
MA vérité à moi, c'est que l'art est libre fondamentalement est n'a pas besoin de lois qui le disent. Par contre, la réalité montre qu'il a besoin de lois qui le protégent des intérets marchands.
<grosse disgrétion>
En fait, les artistes sont à ce point suivis de prés par les marchands qu'il y a des études en sociologie qui les considérent en fait comme leurs poissons pilotes. Les artistes sont des indicateurs des moeurs que prendra la société, parce qu'ils sont des espéces de scouts qui explorent tous les champs dans tous les sens du terme. (même au sens le plus concret: c'est connu que les squats d'artistes sont toujours suivis de l'arrivée de requins de l'immobilier et de rénovations de quartiers. Il y en a encore eu des exemples récemment).
Si on projette ça sur l'informatique, tu peux voir que les artistes du code se sont immédiatement interressé à l'expérience linux et qu'ils sont maintenant rejoint par les grands blancs comme ibm ou hp, dont l'engagement n'a rien d'idéaliste lui, puisqu'ils n'ont aucune seconde pensée à s'engager dans du .net par exemple (hp).
Quand je pense à ça, ce que je crains c'est qu'il arrive aux LL la même chose qui a eu lieu pour les "radios libres". Heureusement, pour l'instant, il y a des projets comme debian et des gens comme rms pour insister sur les fondements idéalistes (idéologiques?) du mouvement qui sont sa seule protection contre les marchands. L'exemple qui me vient à l'exprit est mandrake, une société commerciale qui essaie de rester fidéle à ces fondements, par rapport à beaucoup d'autres distros qui les oublient petit à petit et ressemblent de plus en plus à ces fameuses radios libres de maintenant.