Il faut aller sur le journal à l'origine de la dépêche et là tu vas tomber sur ce commentaire monstrueux...
Posté par tiwaz le 20/11/15 à 01:54. Évalué à 6. Dernière modification le 20/11/15 à 01:55.
Je suis toujours aussi surpris (ok, c'est cette dépêche qui prend, mais bon) sur la naïveté parfois touchante des supporter des projets en financement participatif.
Je pense que pour ce type de projet, il est toujours de bon ton de parler au subjonctif, et de ne pas faire de supposition tant que le produit n'est pas sorti. C'est toujours miraculeux sur la plaquette commerciale.
Tiens, récemment, nous avons eu le Zano, plus gros financement participatif kickstarter Européen... Résultat : quelques centaines de produits envoyés sur 15'000, des problèmes techniques sur la quasi totalité des modèles, très loin des vidéos promotionnelle... Et pourtant, le seuil, largement dépassé, aurait dû permettre à la startup de faire plus, avec de meilleures possibilités de négociation avec les fournisseurs, les prérequis minimum étant largement dépassé.
Bref, pour des produits "cher", c'est risqué à plus d'un titre. Déjà, parceque le produit cher est un produit complexe à produire. Ensuite, parcequ'un produit complexe à produire qui n'a pas de soutient financier solide, c'est risqué pour la maintenance. Et pour le libre, si même Google pour les Nexus n'a pas pu obtenir toutes les sources, j'ai toujours des doutes pour les plus petite structure.
Bref, produit "intéressant" sur le papier, mais produit "publicitaire".
J'ai de bon souvenir de sueur bien froide pour ma part avec l'OpenPandora, qui est bien sortie, mais avec son retard, plus aussi intéressante qu'au départ. Et pas mainstream pour le kernel... Loin de là.
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales
[^] # Re: À la recherche du troll
Posté par passant·e . En réponse au journal Les routeurs Turris Omnia sont livrés. Évalué à 4.
Il faut aller sur le journal à l'origine de la dépêche et là tu vas tomber sur ce commentaire monstrueux...
Je trolle dès quand ça parle business, sécurité et sciences sociales