1 désolé de ne pas etre facilement compréhensible
pour moi c'est un vrai défaut que tu ne m'ais pas compris. peut etre qu'en lisant une autre fois.
2 terrain commun / terrain d'échange
je pensais de maniére un peu générale, trop ?
ensemble des logiciels libres /intersection / ensemble des logiciels propriétaire
Je ne pensais pas en terme de camp et d'ennemi (ce qui me gene dans la terminologie GNU / le contexte international n'y est pas pour grand chose sauf qu'il illustre comment on peut ne pas aimer recourir à ce genre de vocabulaire, trop facilement )
Je parlais de l'article qui parle de la licence mozilla, (comparée à GPL ?) , en disant qu'il est possible et mème souhaité que des logiciels soient issus de mozilla et soient fermés et commerciaux.
Plus loin il parle de Safari , proprio mais appuyé sur un développement KDE, des bout Mozilla et des parts de développement propriétaires ; tout ça etant trés bien et mème explicitement prévu dans la licence Mozilla.
Avant on nous a décrit les avantages Camino/Chimera qui lui ,est libre.
Le propos de Mozilla à travers son porte-parole c'est de dire qu'il vaut mieux deux alternatives qu'une seule.
3> Bref, je ne vois pas d'échange, si ce n'est du libre vers le propriétaire, et jamais dans l'autre sens
c'est faux .
Star office non libre a donné OpenOffice.org libre et Star Office proprio , sans qu'il y ait abandon.
Netscape a donné Mozilla et Netscape 6 et suivant,
Trolltech
BSD et Unix
...
des exemples existent certainement dans l'autre sens mais là tout de suite j'en trouve pas ;)
ha ben si dans l'article Safari qui utilise une partie du code de KDE tout en participant aux développement de ce code là.
Sans parler des sociétés qui fournisse des drivers pour Linux (on rale assez de ceux qui ne le font pas ....) et de celles qui financent une partie du développement, ou de la promotion.
ce que tu dis vient d'une ...certaine...mentalité qui veut que si on ne met pas un logiciel en libre alors on n'a pas collaboré "assez" ;
un certain jusque boutisme qui tient lieu de rigueur.
Ce que les exemples ci-dessus démontrent comme faux à la base.
ca ne veut pas dire que ça se fait tout seul et de bonne volonté, non, mais l'adversité et le conflit ne sont pas la guerre.
Questions lègales ...? Comme c'est une matière qui demande un peu de précision, et d'application, je laisse tomber. c'est facile je sais mais commencer par dire "il y a les sociétés et les softs ; les versions ; les développements et les usages..." serait encore plus facile que dire "franchement je crois pas que je puisse etre compétent là dessus."
3/ pardon mais le coté égalitaire je ne sais pas si on le trouve dans toute la communauté ;
mème si c'est une idée qui séduit comme but au dessus de soi, je ne suis pas sur qu'elle soit considérée comme applicable par la majorité des gens .
En fait ça correspond exactement à l'essentiel de mon post(quel con de l'avoir mal écrit j'ai -2 ) :
il y a la théorie -
et la pratique où il vaut mieux etre ouvert sur la terre que virtuellement libre.
[^] # Re: Mozilla, l'open source, le libre
Posté par nobotag . En réponse à la dépêche Mitchell Baker au sujet de l'innovation des navigateurs, de Gecko et du projet Mozilla. Évalué à 2.
pour moi c'est un vrai défaut que tu ne m'ais pas compris. peut etre qu'en lisant une autre fois.
2 terrain commun / terrain d'échange
je pensais de maniére un peu générale, trop ?
ensemble des logiciels libres /intersection / ensemble des logiciels propriétaire
Je ne pensais pas en terme de camp et d'ennemi (ce qui me gene dans la terminologie GNU / le contexte international n'y est pas pour grand chose sauf qu'il illustre comment on peut ne pas aimer recourir à ce genre de vocabulaire, trop facilement )
Je parlais de l'article qui parle de la licence mozilla, (comparée à GPL ?) , en disant qu'il est possible et mème souhaité que des logiciels soient issus de mozilla et soient fermés et commerciaux.
Plus loin il parle de Safari , proprio mais appuyé sur un développement KDE, des bout Mozilla et des parts de développement propriétaires ; tout ça etant trés bien et mème explicitement prévu dans la licence Mozilla.
Avant on nous a décrit les avantages Camino/Chimera qui lui ,est libre.
Le propos de Mozilla à travers son porte-parole c'est de dire qu'il vaut mieux deux alternatives qu'une seule.
3> Bref, je ne vois pas d'échange, si ce n'est du libre vers le propriétaire, et jamais dans l'autre sens
c'est faux .
Star office non libre a donné OpenOffice.org libre et Star Office proprio , sans qu'il y ait abandon.
Netscape a donné Mozilla et Netscape 6 et suivant,
Trolltech
BSD et Unix
...
des exemples existent certainement dans l'autre sens mais là tout de suite j'en trouve pas ;)
ha ben si dans l'article Safari qui utilise une partie du code de KDE tout en participant aux développement de ce code là.
Sans parler des sociétés qui fournisse des drivers pour Linux (on rale assez de ceux qui ne le font pas ....) et de celles qui financent une partie du développement, ou de la promotion.
ce que tu dis vient d'une ...certaine...mentalité qui veut que si on ne met pas un logiciel en libre alors on n'a pas collaboré "assez" ;
un certain jusque boutisme qui tient lieu de rigueur.
Ce que les exemples ci-dessus démontrent comme faux à la base.
ca ne veut pas dire que ça se fait tout seul et de bonne volonté, non, mais l'adversité et le conflit ne sont pas la guerre.
Questions lègales ...? Comme c'est une matière qui demande un peu de précision, et d'application, je laisse tomber. c'est facile je sais mais commencer par dire "il y a les sociétés et les softs ; les versions ; les développements et les usages..." serait encore plus facile que dire "franchement je crois pas que je puisse etre compétent là dessus."
3/ pardon mais le coté égalitaire je ne sais pas si on le trouve dans toute la communauté ;
mème si c'est une idée qui séduit comme but au dessus de soi, je ne suis pas sur qu'elle soit considérée comme applicable par la majorité des gens .
En fait ça correspond exactement à l'essentiel de mon post(quel con de l'avoir mal écrit j'ai -2 ) :
il y a la théorie -
et la pratique où il vaut mieux etre ouvert sur la terre que virtuellement libre.