J’ai utilisé une des premières versions de KDE, celle de la Mandrake 5.1, il me semble que c’était une préversion de la 1.0.
KDE 1 était pratique à utiliser (il n’y avait pas d’équivalent sous Linux à l’époque) et rapide, même sur le matériel de l’époque. Franchement une belle réussite. Le seul reproche que je pouvait lui faire était son manque de stabilité (de temps en temps, la session plantait ; enfin elle tenait quand même plusieurs jours, en général). Tout ce que j’attendais était une correction des bugs.
La version 2 est sortie, avec plus de fonctionnalités, facilement autant de bugs (voire plus, au moins au début ; peut-être pas exactement les mêmes), et une ouverture de session plus lente. J’ai arrêté d’utiliser KDE à ce moment-là.
Il semble que la version 3 ait été de meilleure qualité (mais avec un temps d’ouverture de session éliminatoire pour moi), mais la 4 a clairement prouvé que les objectifs des développeurs de KDE divergent par rapport à mes attentes (un environnement pratique, mais rapide et fiable, pas forcément qui fasse le café).
Quant aux applications, certaines ont l’air vraiment bien, mais pas forcément stables et certaines sont quelquefois cassées très longtemps lors de la sortie d’une nouvelle version de KDE. Par conséquent, j’évite d’en dépendre, donc de les utiliser.
Dommage. Un KDE léger et stable, ça aurait été tellement bien.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Dommage...
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche KDE est vingtenaire. Évalué à 3.
J’ai utilisé une des premières versions de KDE, celle de la Mandrake 5.1, il me semble que c’était une préversion de la 1.0.
KDE 1 était pratique à utiliser (il n’y avait pas d’équivalent sous Linux à l’époque) et rapide, même sur le matériel de l’époque. Franchement une belle réussite. Le seul reproche que je pouvait lui faire était son manque de stabilité (de temps en temps, la session plantait ; enfin elle tenait quand même plusieurs jours, en général). Tout ce que j’attendais était une correction des bugs.
La version 2 est sortie, avec plus de fonctionnalités, facilement autant de bugs (voire plus, au moins au début ; peut-être pas exactement les mêmes), et une ouverture de session plus lente. J’ai arrêté d’utiliser KDE à ce moment-là.
Il semble que la version 3 ait été de meilleure qualité (mais avec un temps d’ouverture de session éliminatoire pour moi), mais la 4 a clairement prouvé que les objectifs des développeurs de KDE divergent par rapport à mes attentes (un environnement pratique, mais rapide et fiable, pas forcément qui fasse le café).
Quant aux applications, certaines ont l’air vraiment bien, mais pas forcément stables et certaines sont quelquefois cassées très longtemps lors de la sortie d’une nouvelle version de KDE. Par conséquent, j’évite d’en dépendre, donc de les utiliser.
Dommage. Un KDE léger et stable, ça aurait été tellement bien.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone