Si je comprends bien le message dans ce retour d'expérience : avec Arch, vous allez en baver pour obtenir un système présentable, voire utilisable, mais c'est pédagogique !
Je suis d'accord sur le principe que d'en baver longtemps aide à l'apprentissage. Mais combien abandonnent en cours de route ? J'ai toujours été réticent face à ceux qui recommandaient Slackware ou LFS pour mieux apprendre l'environnement Linux. Il me semble qu'on peut partir d'un cadre déjà confortable (Fedora, Debian, etc) et bricoler dedans. Je supposais qu'Arch proposait aussi ce cadre, et je suis étonné qu'il faille mettre les mains dans le cambouis pour obtenir un simple mode graphique.
Dans mon cas, ma Debian a pour session graphique lxdm suivi d'xmonad, avec roxterm comme terminal (sans transparence). Il est très facile d'essayer plein d'interfaces ; je suis passé par KDE, Gnome et XFCE, avant d'essayer les WM expérimentaux où Xmonad fut mon coup de cœur. Pour que l'hibernation fonctionne, j'ai remplacé Nouveau par le module nvidia, compilé automatiquement par Debian sur mon noyau perso. Un démon DNS local me sert de cache et de filtre anti-pub partiel. J'utilise des conteneurs nspawn, des déclarations "maison" de services, des règles udev sur mesure, des CSS pour personnaliser GTK3... Bref, si on veut bidouiller, n'importe quelle installation de Linux est suffisante pour remplir une vie.
[^] # Re: C'était comment la première fois?
Posté par rogo . En réponse à la dépêche 15 ans d’Arch Linux. Évalué à 6.
Si je comprends bien le message dans ce retour d'expérience : avec Arch, vous allez en baver pour obtenir un système présentable, voire utilisable, mais c'est pédagogique !
Je suis d'accord sur le principe que d'en baver longtemps aide à l'apprentissage. Mais combien abandonnent en cours de route ? J'ai toujours été réticent face à ceux qui recommandaient Slackware ou LFS pour mieux apprendre l'environnement Linux. Il me semble qu'on peut partir d'un cadre déjà confortable (Fedora, Debian, etc) et bricoler dedans. Je supposais qu'Arch proposait aussi ce cadre, et je suis étonné qu'il faille mettre les mains dans le cambouis pour obtenir un simple mode graphique.
Dans mon cas, ma Debian a pour session graphique lxdm suivi d'xmonad, avec roxterm comme terminal (sans transparence). Il est très facile d'essayer plein d'interfaces ; je suis passé par KDE, Gnome et XFCE, avant d'essayer les WM expérimentaux où Xmonad fut mon coup de cœur. Pour que l'hibernation fonctionne, j'ai remplacé Nouveau par le module nvidia, compilé automatiquement par Debian sur mon noyau perso. Un démon DNS local me sert de cache et de filtre anti-pub partiel. J'utilise des conteneurs nspawn, des déclarations "maison" de services, des règles udev sur mesure, des CSS pour personnaliser GTK3... Bref, si on veut bidouiller, n'importe quelle installation de Linux est suffisante pour remplir une vie.