Posté par Maddy .
En réponse à la dépêche GNOME fête ses 20 ans !.
Évalué à 2.
Dernière modification le 13 juin 2017 à 13:07.
Avant tout, bravo pour la qualité de l'article. Je ne prends jamais le temps d'écrire mais aujourd'hui j'en ai envie :).
Quelque chose me dérange depuis un bout de temps avec Gnome (j'insiste sur le fait que j'ai utilisé Gnome (et pratiquement tous les "bureaux" disponibles (tant environnement que window manager)) et je ne suis donc pas prêt de retourner sous cet environnement.
Mon ultime plaisir est la personnalisation de l'interface et de mon point de vue Gnome est dôté d'une interface particulière, certe!, mais cette interface renferme l'utilisateur dans une bulle bloquante à ce niveau. Attention, je ne parle pas du tunning profond de celui-ci, soyons sérieux mais l'agencement d'une partie de l'interface ou une alternative à certaines choses me semble indispensable à l'heure actuelle.
Après tout, le monde Linux en général est la porte ouverte à l'évolution mais également à la réappropriation de tout ce qui compose un ordinateur en règle générale.
De ce fait, et encore une fois de mon point de vue unique, rien que le menu m'indispose à cause du peu de possibilité de l'agencer à sa convenance.
Cette présentation "tout venant" n'a rien d'agréable et de clair.
Le bureau propre sans icone me plait beaucoup mais pas cette obligation de recourrir à un autre menu.
Quand on regarde Gnome2 on est quand même plus libre à ce niveau (sans devoir être programmeur - exagératon inside mais c'est pour l'image) comme sous XFCE par exemple.
Cette enfermement dans une bulle va à l'encontre de ce que j'attends d'un environnement de bureau sous Linux.
Je vais aller jusqu'à troller en disant qu'on se rapporche d'un windows à ce sujet, tant l'effet d'encapsulation est présent.
L'autre côté qui me dérange et qui est lié à l'ère actuelle (pas uniquement lié à l'informatique), c'est cette envie de passer à ce qui sort et donc dans le cas présent à Wayland.
Quand la moitié (pour ne pas dire plus) des applications qui composent Gnome3 ne sont pas fonctionnelles, ça fait légèrement foutage de figure.
C'est un non sens. Il s'agit d'une vitrine finalement mais pas d'une évolution fonctionnelle.
Ce genre de modification n'a pas lieu d'être dans une phase de production mais plutôt dans une version parallèle à celle complètement fonctionnelle.
Gnome3, de par son poids parmi les desktop environment, peut se permettre des innovations mais pas au point de déranger les personnes qui souhaitent l'utiliser.
Après, me direz-vous, on ne m'oblige pas à l'utiliser (ce n'est d'ailleurs plus le cas), mais les commentaires sont là aussi pour afficher les idées, les réactions et les divergences d'opinions.
# Une version et un environnement mal positionnés dans le circuit de production...
Posté par Maddy . En réponse à la dépêche GNOME fête ses 20 ans !. Évalué à 2. Dernière modification le 13 juin 2017 à 13:07.
Avant tout, bravo pour la qualité de l'article. Je ne prends jamais le temps d'écrire mais aujourd'hui j'en ai envie :).
Quelque chose me dérange depuis un bout de temps avec Gnome (j'insiste sur le fait que j'ai utilisé Gnome (et pratiquement tous les "bureaux" disponibles (tant environnement que window manager)) et je ne suis donc pas prêt de retourner sous cet environnement.
Mon ultime plaisir est la personnalisation de l'interface et de mon point de vue Gnome est dôté d'une interface particulière, certe!, mais cette interface renferme l'utilisateur dans une bulle bloquante à ce niveau. Attention, je ne parle pas du tunning profond de celui-ci, soyons sérieux mais l'agencement d'une partie de l'interface ou une alternative à certaines choses me semble indispensable à l'heure actuelle.
Après tout, le monde Linux en général est la porte ouverte à l'évolution mais également à la réappropriation de tout ce qui compose un ordinateur en règle générale.
De ce fait, et encore une fois de mon point de vue unique, rien que le menu m'indispose à cause du peu de possibilité de l'agencer à sa convenance.
Cette présentation "tout venant" n'a rien d'agréable et de clair.
Le bureau propre sans icone me plait beaucoup mais pas cette obligation de recourrir à un autre menu.
Quand on regarde Gnome2 on est quand même plus libre à ce niveau (sans devoir être programmeur - exagératon inside mais c'est pour l'image) comme sous XFCE par exemple.
Cette enfermement dans une bulle va à l'encontre de ce que j'attends d'un environnement de bureau sous Linux.
Je vais aller jusqu'à troller en disant qu'on se rapporche d'un windows à ce sujet, tant l'effet d'encapsulation est présent.
L'autre côté qui me dérange et qui est lié à l'ère actuelle (pas uniquement lié à l'informatique), c'est cette envie de passer à ce qui sort et donc dans le cas présent à Wayland.
Quand la moitié (pour ne pas dire plus) des applications qui composent Gnome3 ne sont pas fonctionnelles, ça fait légèrement foutage de figure.
C'est un non sens. Il s'agit d'une vitrine finalement mais pas d'une évolution fonctionnelle.
Ce genre de modification n'a pas lieu d'être dans une phase de production mais plutôt dans une version parallèle à celle complètement fonctionnelle.
Gnome3, de par son poids parmi les desktop environment, peut se permettre des innovations mais pas au point de déranger les personnes qui souhaitent l'utiliser.
Après, me direz-vous, on ne m'oblige pas à l'utiliser (ce n'est d'ailleurs plus le cas), mais les commentaires sont là aussi pour afficher les idées, les réactions et les divergences d'opinions.
Belle journée à toutes et tous