Non (sélection en fonction de critère non objectif comme "c'est libre donc mieux") et hors sujet.
Le critère est objectif : on peut affirmer avec certitude si un logiciel est libre ou non, mais c'est secondaire. Le critère est surtout politique : on peut considérer qu'il est dans l'intérêt général que chacun ait droit à étudier/développer/distribuer les ressources logicielles auxquelles il a accès.
Pareil que plus haut, si ça a un intérêt le développeur (libre ou pas) trouvera un payeur, pas besoin d'inventer je ne sais quoi pour compenser que son travail qu'il voudrait faire dans son coin ne sert à rien (du point de vue des autres).
Bah le truc c'est que globalement, le pognon il est vachement concentré et une énorme partie de la production de logiciel libre dépend très directement de la publicité en particulier ou du capital en général. Du coup, on est assez mal barré pour avoir par exemple des systèmes d'exploitation libre aussi aguicheurs que les machins de Google. Donc il s'agit pas d'inventer grand chose, il s'agit d'avoir un payeur qui ait les reins assez solides pour ne pas laisser le grand capital décider seul de la production informatique.
[^] # Re: autre système de financement
Posté par thamieu . En réponse au journal elementary OS 0.4 Loki, l'autre Linux pour êtres humains. Évalué à 4.
Le critère est objectif : on peut affirmer avec certitude si un logiciel est libre ou non, mais c'est secondaire. Le critère est surtout politique : on peut considérer qu'il est dans l'intérêt général que chacun ait droit à étudier/développer/distribuer les ressources logicielles auxquelles il a accès.
Bah le truc c'est que globalement, le pognon il est vachement concentré et une énorme partie de la production de logiciel libre dépend très directement de la publicité en particulier ou du capital en général. Du coup, on est assez mal barré pour avoir par exemple des systèmes d'exploitation libre aussi aguicheurs que les machins de Google. Donc il s'agit pas d'inventer grand chose, il s'agit d'avoir un payeur qui ait les reins assez solides pour ne pas laisser le grand capital décider seul de la production informatique.