«Par contre, vus du côté artiste/inventeur, ils sont beaucoup plus utiles.»
Sauf que 75 ans après la mort de l'artiste, euh, comment dire... c'est pas vraiment à lui que ça profite. Une marge raisonnable pour ses héritiers, pourquoi pas, mais 75 ans dans une société accordant tellement d'importance à l'information, c'est long.
Sinon je suis plutôt d'accord, il vaut mieux faire de la pub pour les licences libres. Mais on manque de juste milieu entre le totalement libre et le totalement propriétaire pendant 75 ans après la mort de l'auteur.
«Si ceux-ci choisissent de ne pas partager leurs créations/savoirs, alors il faut respecter leur choix.»
C'est plutôt sujet à débat. À partir du moment où quelqu'un publie une oeuvre, il a décidé de partager sa création ou son savoir. On peut trouver étrange que quelqu'un diffuse son savoir mais dise "c'est à moi, vous n'avez pas le droit d'y toucher pendant X années".
Comme disait très bien quelqu'un ici, si tu me donnes un crayon, tu n'as plus de crayon. Si tu me donnes une idée, nous avons tous deux cette idée, c'est ce qui fait toute la différence avec les biens matériels.
J'avoue n'avoir pas une opinion bien établie sur la question, mais je ne considère pas comme acquis qu'il soit normal de diffuser des idées tout en empêchant leur duplication, par exemple.
«De toutes façons, une telle taxe ne serait jamais appliquée par les pays occidentaux, un des premiers arguments pour s'y opposer étant une mauvaise conjoncture économique.»
C'est, à mon avis, pour cette raison que l'auteur précise que l'argent de la taxe sera, selon lui, réinjectée dans l'économie du pays d'origine. Le consommateur, lui, ne sentira pas le poids de la taxe, mais c'est une petite proportion du prix d'achat qui reviendra sous la forme d'une demande supplémentaire. Loin de freiner la consommation, ça aurait peut-être un effet positif (si c'était fait sur une grande echelle), ou en tout cas aucun effet négatif.
[^] # Re: Solutions ?
Posté par Yusei (Mastodon) . En réponse à la dépêche « Fossé numérique et solidarité numérique » par A. Wade. Évalué à 3.
Sauf que 75 ans après la mort de l'artiste, euh, comment dire... c'est pas vraiment à lui que ça profite. Une marge raisonnable pour ses héritiers, pourquoi pas, mais 75 ans dans une société accordant tellement d'importance à l'information, c'est long.
Sinon je suis plutôt d'accord, il vaut mieux faire de la pub pour les licences libres. Mais on manque de juste milieu entre le totalement libre et le totalement propriétaire pendant 75 ans après la mort de l'auteur.
«Si ceux-ci choisissent de ne pas partager leurs créations/savoirs, alors il faut respecter leur choix.»
C'est plutôt sujet à débat. À partir du moment où quelqu'un publie une oeuvre, il a décidé de partager sa création ou son savoir. On peut trouver étrange que quelqu'un diffuse son savoir mais dise "c'est à moi, vous n'avez pas le droit d'y toucher pendant X années".
Comme disait très bien quelqu'un ici, si tu me donnes un crayon, tu n'as plus de crayon. Si tu me donnes une idée, nous avons tous deux cette idée, c'est ce qui fait toute la différence avec les biens matériels.
J'avoue n'avoir pas une opinion bien établie sur la question, mais je ne considère pas comme acquis qu'il soit normal de diffuser des idées tout en empêchant leur duplication, par exemple.
«De toutes façons, une telle taxe ne serait jamais appliquée par les pays occidentaux, un des premiers arguments pour s'y opposer étant une mauvaise conjoncture économique.»
C'est, à mon avis, pour cette raison que l'auteur précise que l'argent de la taxe sera, selon lui, réinjectée dans l'économie du pays d'origine. Le consommateur, lui, ne sentira pas le poids de la taxe, mais c'est une petite proportion du prix d'achat qui reviendra sous la forme d'une demande supplémentaire. Loin de freiner la consommation, ça aurait peut-être un effet positif (si c'était fait sur une grande echelle), ou en tout cas aucun effet négatif.