A l'époque, RMS faisait la différence entre un outil (le logiciel) et les données. Il voulait que l'utilisateur prennent le pouvoir sur le codeur, pour conserver le pouvoir sur ses données.
En 2000, RMS ne voyait pas l’intérêt de l'art libre, qui devait être l'expression de son auteur, et ne comprenait pas le mashup. Aujourd'hui, on considère cela comme absurde, les artistes passant leur temps à se copier.
Donc, ils faisait la différence entre l'usage d'un outil pour faire une bombe, et l'expression d'une personne ou d'un groupe.
[^] # Re: Ce qui n'a d'ailleurs pas plu à tout le monde
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse au journal Pepper et Carrot. Évalué à 3.
A l'époque, RMS faisait la différence entre un outil (le logiciel) et les données. Il voulait que l'utilisateur prennent le pouvoir sur le codeur, pour conserver le pouvoir sur ses données.
En 2000, RMS ne voyait pas l’intérêt de l'art libre, qui devait être l'expression de son auteur, et ne comprenait pas le mashup. Aujourd'hui, on considère cela comme absurde, les artistes passant leur temps à se copier.
Donc, ils faisait la différence entre l'usage d'un outil pour faire une bombe, et l'expression d'une personne ou d'un groupe.
"La première sécurité est la liberté"