Passer de 5% à 30% de postes équipés de Linux en 2002, c'est possible et ça serait pas plus mal.
Par contre, il est amusant de constater qu'encore une fois, les gens s'imaginent que la prétendue guerre entre les deux environnement est un facteur freinant. Au contraire !
Vous croyez vraiment que sans le concurrent (et pas ennemi, ni même adversaire) chacun d'eux serait allé aussi loin que ce qu'on a aujourd'hui ? Quand MDI à fait son gros troll et lancé GNOME, ce fut un coup porté à KDE dans l'immédiat. Mais au long terme, ce fut bénéfique car il y eu en fait deux fois plus de recherches faites dans le developpement d'interface; recherches librement accessibles à "ceux d'en face". Combien de lignes de code furent ainsi échangées ?
Honnêtement, s'il n'y avait pas le besoin constant de "faire mieux qu'en face", aurait-on maintenant des technologies comme DCOP ou Bonobo ? Je ne pense pas. Tout le monde aurait été plus ou moins satisfait de ce qui existait déjà, et ça n'aurait pas bougé aussi vite.
Ça me rappelle un article vu il y a quelques semaines de cela, sur portalux, au sujets des "forks". Y étaient interrogés les développeurs de Samba, un linuxien et un BSDiste. La conclusion générale, c'est que les fork permettent de chercher deux solutions à un même problème sans s'éparpiller, et que leur effet est bénéfique: soit parce qu'il y a une re-fusion ensuite, où les améliorations finalisée par la sous-branche reviennent dans le projet principal (cas de Samba), soit parce que la concurrence permet de maintenir une véritable quête d'inovation et d'amélioration (au lieu d'avoir une seule équipe dormant sur ses lauriers).
Et puis arretez de parler de guerre: c'en serait une si les developpeurs venaient se casser mutuellement la gueule lors des comdex et autres salon, s'ils passaient leur temps à essayer de bousiller les serveurs de l'autres au lieu de travailler, et si les chefs de projets arranguaient leur foules en déclarant bruyamment dans des magazines que le camps d'en face n'a pas d'avenir.
Comme vous pouvez le constater, presque tout le monde dans les deux équipes a compris que ce n'est pas un conflit.
Donc voila, libertaires logiques et logiciens libres, vive le choix, la diversité et la compétition amicale.
# Au sujet de l'article
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche Un article délirant dans VNUNet. Évalué à 1.
Il n'est pas si mauvais que ça.
Passer de 5% à 30% de postes équipés de Linux en 2002, c'est possible et ça serait pas plus mal.
Par contre, il est amusant de constater qu'encore une fois, les gens s'imaginent que la prétendue guerre entre les deux environnement est un facteur freinant. Au contraire !
Vous croyez vraiment que sans le concurrent (et pas ennemi, ni même adversaire) chacun d'eux serait allé aussi loin que ce qu'on a aujourd'hui ? Quand MDI à fait son gros troll et lancé GNOME, ce fut un coup porté à KDE dans l'immédiat. Mais au long terme, ce fut bénéfique car il y eu en fait deux fois plus de recherches faites dans le developpement d'interface; recherches librement accessibles à "ceux d'en face". Combien de lignes de code furent ainsi échangées ?
Honnêtement, s'il n'y avait pas le besoin constant de "faire mieux qu'en face", aurait-on maintenant des technologies comme DCOP ou Bonobo ? Je ne pense pas. Tout le monde aurait été plus ou moins satisfait de ce qui existait déjà, et ça n'aurait pas bougé aussi vite.
Ça me rappelle un article vu il y a quelques semaines de cela, sur portalux, au sujets des "forks". Y étaient interrogés les développeurs de Samba, un linuxien et un BSDiste. La conclusion générale, c'est que les fork permettent de chercher deux solutions à un même problème sans s'éparpiller, et que leur effet est bénéfique: soit parce qu'il y a une re-fusion ensuite, où les améliorations finalisée par la sous-branche reviennent dans le projet principal (cas de Samba), soit parce que la concurrence permet de maintenir une véritable quête d'inovation et d'amélioration (au lieu d'avoir une seule équipe dormant sur ses lauriers).
Et puis arretez de parler de guerre: c'en serait une si les developpeurs venaient se casser mutuellement la gueule lors des comdex et autres salon, s'ils passaient leur temps à essayer de bousiller les serveurs de l'autres au lieu de travailler, et si les chefs de projets arranguaient leur foules en déclarant bruyamment dans des magazines que le camps d'en face n'a pas d'avenir.
Comme vous pouvez le constater, presque tout le monde dans les deux équipes a compris que ce n'est pas un conflit.
Donc voila, libertaires logiques et logiciens libres, vive le choix, la diversité et la compétition amicale.