groumly vit dans un pays dont les retraite sont par capitalisation et non pas par répartition.
Le problématique lui est alors peu compréhensible car pour lui les enfants ne sont (théoriquement) pas dans l'équation.
- en France, répartition donc les enfants payent pour les parents (en théorie de manière équitable, en pratique moins équitable, d'où la phrase choc du journal), l'espoir pour les jeunes est alors de se barrer de France pour que les retraites fondent mais il faut oser sauter le pas.
- aux USA, capitalisation donc les entreprises payent en dividendes ou en réserves (et ils faut prier parfois pour que ton employeur ne fasse pas faillite, par exemple la ville de Détroit ne peut plus vraiment payer les retraites de se retraités donc bam). A noter que l'idée ancrée est que capitalisation = pas un boulet pour nos enfants, mais en pratique si les enfants disent "fuck" aux entreprises et partent dans l'altermondialisme tout s'effondre donc les futurs retraités américains font étonnamment tout pour que leurs enfants ne quittent pas "le droit chemin" en par exemple leur balançant un emprunt de plusieurs dizaines de milliers de $ dès leur majorité (groumly : si, tu es un boulet pour tes enfants, en bien pire qu'en France).
[^] # Re: chauve qui peut
Posté par Zenitram (site web personnel) . En réponse au journal "Tant pis, ce seront nos enfants qui paieront". Évalué à 3. Dernière modification le 03 septembre 2016 à 10:26.
groumly vit dans un pays dont les retraite sont par capitalisation et non pas par répartition.
Le problématique lui est alors peu compréhensible car pour lui les enfants ne sont (théoriquement) pas dans l'équation.
- en France, répartition donc les enfants payent pour les parents (en théorie de manière équitable, en pratique moins équitable, d'où la phrase choc du journal), l'espoir pour les jeunes est alors de se barrer de France pour que les retraites fondent mais il faut oser sauter le pas.
- aux USA, capitalisation donc les entreprises payent en dividendes ou en réserves (et ils faut prier parfois pour que ton employeur ne fasse pas faillite, par exemple la ville de Détroit ne peut plus vraiment payer les retraites de se retraités donc bam). A noter que l'idée ancrée est que capitalisation = pas un boulet pour nos enfants, mais en pratique si les enfants disent "fuck" aux entreprises et partent dans l'altermondialisme tout s'effondre donc les futurs retraités américains font étonnamment tout pour que leurs enfants ne quittent pas "le droit chemin" en par exemple leur balançant un emprunt de plusieurs dizaines de milliers de $ dès leur majorité (groumly : si, tu es un boulet pour tes enfants, en bien pire qu'en France).