De ce que j'en sais l'esclavage est aboli en France donc il n'y a pas "d'exploitation" non consentie
Au XIXe siècle, le travail dans les usines ou dans les mines en Angleterre et en France était parfois assimilé par les auteurs et les journalistes à l'esclavage du sud des États-Unis : les esclaves travaillaient durs mais étaient nourris et logés, les ouvriers étaient "libres" mais dans les faits travaillaient 6 jours sur 7, 10 heures par jour pour juste de quoi se nourrir même en faisant travailler les jeunes adolescents (cf Germinal, par exemple).
Aujourd'hui les conditions sont meilleures mais il y a de l'exploitation de gens qui n'ont pas vraiment le choix (l'exploitation ou le chomâge), avec un rapport qui est clairement en faveur du patron vis-à-vis de l'employé. Ce n'est pas partout, et cela vise en particulier les travailleurs pauvres et non qualifiés, c'est à dire, ceux qui ont le moins le choix. On pourrait aussi parler d'exploitation dans le cas de SSII qui recrutent des jeunes diplômés sans connaissance du monde de travail (et donc des règles etc.) et qui les pressent comme des citrons, les font travailler le soir, le dimanche, sans les payer, et qui les licencient quand ils font un burn-out.
[^] # Re: Bein ouais ... c'est bien connu !
Posté par Jiel (site web personnel) . En réponse au journal Tout le monde déteste les flics !. Évalué à 3.
Au XIXe siècle, le travail dans les usines ou dans les mines en Angleterre et en France était parfois assimilé par les auteurs et les journalistes à l'esclavage du sud des États-Unis : les esclaves travaillaient durs mais étaient nourris et logés, les ouvriers étaient "libres" mais dans les faits travaillaient 6 jours sur 7, 10 heures par jour pour juste de quoi se nourrir même en faisant travailler les jeunes adolescents (cf Germinal, par exemple).
Aujourd'hui les conditions sont meilleures mais il y a de l'exploitation de gens qui n'ont pas vraiment le choix (l'exploitation ou le chomâge), avec un rapport qui est clairement en faveur du patron vis-à-vis de l'employé. Ce n'est pas partout, et cela vise en particulier les travailleurs pauvres et non qualifiés, c'est à dire, ceux qui ont le moins le choix. On pourrait aussi parler d'exploitation dans le cas de SSII qui recrutent des jeunes diplômés sans connaissance du monde de travail (et donc des règles etc.) et qui les pressent comme des citrons, les font travailler le soir, le dimanche, sans les payer, et qui les licencient quand ils font un burn-out.