Pour les I/O, cela dépend. Effectivement, c'est plus restreint qu'un logiciel qui se doit de savoir ouvrir "tout". Dans les softs internes, en général, on utilise du DPX/TIFF pour les entrées. Les logiciels peuvent savoir gérer en plus des formats/containers vidéos comme du OMF, MXF, Prores444 et du MPEG-4 dans différents profiles/levels. Mais évidemment, des entrées plus exotiques, genre Webm ne vont pas être gérées. Pour les sorties, il est obligatoire d'être standardisé ou normalisé (DPX/TIFF, J2C, MXF, OMF, Prores444) sinon tu passes pas les barrières des différents étapes de postproduction (ou difficilement à coup de convertisseurs ou de bidouilles pas top et généralement, tu te fais taper dessus).
[^] # Re: Difficulté d'écrire un logiciel de montage vidéo
Posté par Prae . En réponse au journal Putain que la route est longue ! ! !. Évalué à 4. Dernière modification le 28 août 2016 à 15:14.
Pour les I/O, cela dépend. Effectivement, c'est plus restreint qu'un logiciel qui se doit de savoir ouvrir "tout". Dans les softs internes, en général, on utilise du DPX/TIFF pour les entrées. Les logiciels peuvent savoir gérer en plus des formats/containers vidéos comme du OMF, MXF, Prores444 et du MPEG-4 dans différents profiles/levels. Mais évidemment, des entrées plus exotiques, genre Webm ne vont pas être gérées. Pour les sorties, il est obligatoire d'être standardisé ou normalisé (DPX/TIFF, J2C, MXF, OMF, Prores444) sinon tu passes pas les barrières des différents étapes de postproduction (ou difficilement à coup de convertisseurs ou de bidouilles pas top et généralement, tu te fais taper dessus).