Ce travail effectivement est critiquable sur l'usage de différents concepts et du point de vue de l'orthographe (en pas mal de points parce que j'ai eu assez peu de temps pour effectuer les corrections en fait, et sachant que dans ma fac on privilégie le fond j'ai préféré lui donner une priorité).
Par rapport au choix du terme "virtuel", j'ai choisi la démarche de définir clairement ce à quoi il se rapportait, et fait notamment référence à travaux. Je pars du principe que si on définit une notion ou un concept, cela soit applicable sur tout le travail. Même chose, j'ai préféré utiliser le terme "physique" en opposition au lieu de "réel" justement pour éviter de tomber dans cette d'un virtuel qui n'existerait pas vraiment.
Merci pour l'info sur privateur, je garde ça en tête si je dois retravailler dessus. Même chose pour les autres termes, j'en tiendrais alors compte.
J'ai notamment évité de traduire des concepts développés par des auteurs anglophones parce que cela me semblait plus adéquat, surtout lorsque certains termes sont difficilement traduisible (un exemple habituel, c'est l' "accountability" qui est rarement traduit en Français).
Je n'ai pas mis de dépôt pour le document, pour être franc. En fait dans ce travail un gros problème qui a été soulevé par un des mes relecteurs est la notion d'espace lorsque j'aborde le virtuel: j'ai un peu fait l'impasse de l'espace physique dans lequel les individus sont lorsqu'illes interagissent dans le virtuel,
(ce qui suit est plus général, pas une réponse particulière: ) Pour la question de la réflexion sur la langue (bon je me répète un peuà, je suis d'abord d'avis que cela regarde en premier la personne qui écrit tant bien même qu'elle rende le sujet publique.
Pour ma part je considère que la langue—oral ou écrite—est avant tout celle qui est formée par les locuteurs, pas par une institution créée par l'aristocratie (l'Académie Française). C'est un grand débat en linguistique de savoir si les institutions (comme par exemple pour les éditeurs de dictionnaires) sont là pour prescrire ou décrire la langue; l'Académie Française quant à elle a une prétention universaliste à prescrire la langue française en faisant fi du fait que la France n'est pas le seul pays où cette langue est parlée).
Je pense qu'il est d'abord important de prendre en compte les critiques politiques/sociales qui sont portés par différents groupes (souvent à raison), comme c'est le cas par exemple de développer un genre neutre.
Qui fige la langue et l'orthographe? Quelles sont les modalités, quelles sont les raisons valables? Qui plus est alors que l'orthographe et la grammaire compliquée du français a tendance à renforcer les stigmates de certains groupes sociaux (généralement plus paupérisés etc.).
Je n'ai que rarement trouvé des arguments pertinents contre le développement d'une nouvelle orthographe, d'un changement de la langue, de l'utilisation de néologismes pour être inclusif, et c'est pourquoi cela ne me pose aucun problème. Cela n'engage que moi, et je n'irai jamais moinser ou réclamer quelque chose à quelqu'un.e qui ne respecte pas ma manière de faire.
Un exemple que j'aime qui m'a été donné par une personne faisant de la philologie classique est celui du terme "foie". Cela vient du latin "ficus" qui signifie la figue, en référence à un plat: le foie au figue (iecur ficus).
[^] # Re: un peu déçu pas du fond mais de la forme
Posté par bkfox . En réponse au journal Un peu de lecture: un mémoire sur les communautés du FLOSS. Évalué à 2.
Salut, merci de ton commentaire.
Ce travail effectivement est critiquable sur l'usage de différents concepts et du point de vue de l'orthographe (en pas mal de points parce que j'ai eu assez peu de temps pour effectuer les corrections en fait, et sachant que dans ma fac on privilégie le fond j'ai préféré lui donner une priorité).
Par rapport au choix du terme "virtuel", j'ai choisi la démarche de définir clairement ce à quoi il se rapportait, et fait notamment référence à travaux. Je pars du principe que si on définit une notion ou un concept, cela soit applicable sur tout le travail. Même chose, j'ai préféré utiliser le terme "physique" en opposition au lieu de "réel" justement pour éviter de tomber dans cette d'un virtuel qui n'existerait pas vraiment.
Merci pour l'info sur privateur, je garde ça en tête si je dois retravailler dessus. Même chose pour les autres termes, j'en tiendrais alors compte.
J'ai notamment évité de traduire des concepts développés par des auteurs anglophones parce que cela me semblait plus adéquat, surtout lorsque certains termes sont difficilement traduisible (un exemple habituel, c'est l' "accountability" qui est rarement traduit en Français).
Je n'ai pas mis de dépôt pour le document, pour être franc. En fait dans ce travail un gros problème qui a été soulevé par un des mes relecteurs est la notion d'espace lorsque j'aborde le virtuel: j'ai un peu fait l'impasse de l'espace physique dans lequel les individus sont lorsqu'illes interagissent dans le virtuel,
(ce qui suit est plus général, pas une réponse particulière: ) Pour la question de la réflexion sur la langue (bon je me répète un peuà, je suis d'abord d'avis que cela regarde en premier la personne qui écrit tant bien même qu'elle rende le sujet publique.
Pour ma part je considère que la langue—oral ou écrite—est avant tout celle qui est formée par les locuteurs, pas par une institution créée par l'aristocratie (l'Académie Française). C'est un grand débat en linguistique de savoir si les institutions (comme par exemple pour les éditeurs de dictionnaires) sont là pour prescrire ou décrire la langue; l'Académie Française quant à elle a une prétention universaliste à prescrire la langue française en faisant fi du fait que la France n'est pas le seul pays où cette langue est parlée).
Je pense qu'il est d'abord important de prendre en compte les critiques politiques/sociales qui sont portés par différents groupes (souvent à raison), comme c'est le cas par exemple de développer un genre neutre.
Qui fige la langue et l'orthographe? Quelles sont les modalités, quelles sont les raisons valables? Qui plus est alors que l'orthographe et la grammaire compliquée du français a tendance à renforcer les stigmates de certains groupes sociaux (généralement plus paupérisés etc.).
Je n'ai que rarement trouvé des arguments pertinents contre le développement d'une nouvelle orthographe, d'un changement de la langue, de l'utilisation de néologismes pour être inclusif, et c'est pourquoi cela ne me pose aucun problème. Cela n'engage que moi, et je n'irai jamais moinser ou réclamer quelque chose à quelqu'un.e qui ne respecte pas ma manière de faire.
Un exemple que j'aime qui m'a été donné par une personne faisant de la philologie classique est celui du terme "foie". Cela vient du latin "ficus" qui signifie la figue, en référence à un plat: le foie au figue (iecur ficus).