En quoi ? Je te mets au défi de trouver un contresens dans ma traduction.
Srsly?
Oui, seriously. Personne n'a été capable de me citer un exemple qui contrevient au sens ou à la forme originelle. Nos désaccords politico-linguistiques concernant le Français n'ont rien à voir avec de la mauvaise traduction, c'est un conflit politique concernant la pratique et le rôle de la langue.
J'aurais employé un total de deux mots qui ne reviennent pas à l'ordre patriarcal : « utilisateurices » et « conscient⋅e⋅s ». Ce sont les deux seuls mots dans ma traduction qui ne correspondent pas à du Français académique, et les deux sont fidèles au sens (neutre de genre) et à la forme (neutre de genre, par propriété de la langue anglaise) original.
L'anglais est vaguement concerne par qq cas à la marge, contrairement au français qui force un marqueur dans la majorité des cas.
C'est en pratique souvent le cas en Anglais aussi. Je ne compte pas le nombre de documentations de projets, où au mieux Alice et Bob s'échangent des messages, et souvent Bob (ou un homme anonyme) met en ligne "his" avatar. L'usage de formules neutres est aussi rare en Anglais qu'en Français (sauf à étudier de courtes phrases sans contexte).
Et on retrouve exactement les mêmes problèmes dans les documentations francophones.
En l'occurrence le texte que tu a traduit n'est aucunement affecté par un problème de genre, et c'est même pas une question d'avoir écrit le texte de façon à éviter des marqueurs. La langue anglaise à tres peu de marqueurs, par construction.
Les pronoms sont genrés en anglais (contrairement à ce que tu affirmais plus tôt). Le simple fait d'esquiver l'usage de pronom genrés, en tournant la phrase autrement ou en utilisant « they » (« ille » en français) marque une volonté de ne pas vouloir mettre tout le monde dans la même catégorie.
A la rigueur s'il utilisait she pour le neutre, t'aurais une branche à laquelle te rattraper, mais même pas.
Non. Utiliser « elle » (ou « she ») partout, c'est de la féminisation par défaut, et cela n'a rien à voir. C'est une pratique qu'on retrouve parfois (par exemple dans des specs du W3C), mais personnellement, je suis contre pour la même raison que je suis contre la masculinisation par défaut : c'est une pratique normative qui cherche à mettre tout le monde dans des petites cases.
[^] # Re: Powershell et cURL - mauvaise volonté
Posté par cmal . En réponse au journal PowerShell sur Linux. Évalué à -10.
Oui, seriously. Personne n'a été capable de me citer un exemple qui contrevient au sens ou à la forme originelle. Nos désaccords politico-linguistiques concernant le Français n'ont rien à voir avec de la mauvaise traduction, c'est un conflit politique concernant la pratique et le rôle de la langue.
J'aurais employé un total de deux mots qui ne reviennent pas à l'ordre patriarcal : « utilisateurices » et « conscient⋅e⋅s ». Ce sont les deux seuls mots dans ma traduction qui ne correspondent pas à du Français académique, et les deux sont fidèles au sens (neutre de genre) et à la forme (neutre de genre, par propriété de la langue anglaise) original.
C'est en pratique souvent le cas en Anglais aussi. Je ne compte pas le nombre de documentations de projets, où au mieux Alice et Bob s'échangent des messages, et souvent Bob (ou un homme anonyme) met en ligne "his" avatar. L'usage de formules neutres est aussi rare en Anglais qu'en Français (sauf à étudier de courtes phrases sans contexte).
Et on retrouve exactement les mêmes problèmes dans les documentations francophones.
Les pronoms sont genrés en anglais (contrairement à ce que tu affirmais plus tôt). Le simple fait d'esquiver l'usage de pronom genrés, en tournant la phrase autrement ou en utilisant « they » (« ille » en français) marque une volonté de ne pas vouloir mettre tout le monde dans la même catégorie.
Non. Utiliser « elle » (ou « she ») partout, c'est de la féminisation par défaut, et cela n'a rien à voir. C'est une pratique qu'on retrouve parfois (par exemple dans des specs du W3C), mais personnellement, je suis contre pour la même raison que je suis contre la masculinisation par défaut : c'est une pratique normative qui cherche à mettre tout le monde dans des petites cases.