• [^] # Re: Je pense que c'est une vue de l'esprit

    Posté par (site web personnel) . En réponse au journal Effort de traduction en français, c'est moi oui il y en a de moins en moins?. Évalué à 7.

    • pour rust, il y a tout de même http://france-rust.fr/
    • pour go, ce nom idiot choisi par google m'a depuis longtemps incité à abandonner toute recherche... si encore ils avaient choisi golang (comme abréviation de go language) cela serait un peu plus facile...
    • pour vulkan, d'une part cela reste encore un peu confidentiel, d'autre part c'est trop associé au français volcan pour en tirer actuellement des recherches pertinentes :/

    Je rejoins tout de même l'avis du journal où, par exemple, pour RoR qui était loin d'être abouti, la communauté s'était empressé de le traduire en plein de langues.
    Pour un exemple qui m'est plus proche, côté Mageia nous avons été surpris de bénéficier de traductions actives au démarrage en plus de 14 langues du blog alors que la v0 de la distro n'était même pas sortie (bon, maintenant c'est plus de 42 langues proposées pour http://mageia.org mais je ne suis pas leur activité effective, je doute que tout soit traduit dans toutes les langues proposées, même si je suis à peu près sûr qu'une traduction d'une annonce sur le blog a au moins été effectuée une fois, sinon la langue n'aurait pas été ajoutée...).

    Pour O'Reilly France, les NMPP (ou leur nouveau nom) ont dû bien aider à plomber leur distribution effective avec leurs contraintes et non transparence. Que l'entité française ait dû fermer est triste, mais publier des bouquins sous licence proprio n'est pas si facile, framabook s'en sort mieux àmha, à promouvoir du libre en plus. L'édition est un domaine complexe où il y a peu de marge de manœuvre IRL et de l'invest' initial non négligeable avec en plus les contraintes de gérer les stocks distribués (ce qui crée tension entre distributeur et producteur), sans parler des droits voisins totalement abusés par contrat vis-à-vis des auteurs qui ne touchent que des roupies (un bouquin vendu 14 € rapporte à peine 1 € à son auteur...) et j'ai plein d'autres exemples de limitations entre l'espérance et la réalité, limite pire que la SACEM.

    Bref, la traduction, dans la durée n'est jamais si facile, de l'intérêt du travail de fond de traduc.org de fédérer les gens motivés et compétents sur une plateforme pérenne depuis quelques années et en se basant sur une licence libre, ce qui simplifie ipso facto l'engagement à participer sur le moment (mais pas forcément dans la durée :/).