Si tu parles de la traduction des messages d’erreur, ils sont de mon fait.
Il n’y a pas obligation d’inventer des mots, par exemple dans ce cas proposer returni n’a rien de choquant non plus. En espéranto il est cependant tout a fait légitime de construire à partir de mots existant. Par exemple « à droite » se traduit « dekstre », et « à gauche » se traduit généralement « maldekstre », le préfixe « mal- » indiquant l’inverse de la racine préfixé. Il existe bien le terme « live », mais elle est plus rarement utilisé.
Pour ce qui est du couple salti/ŝalti, c’est quelque chose d’assez courant en espéranto de trouver des mots qui ont des sémantiques proches avec des morphologies proches (ce qui fait en fait ressortir l’étymologie commune du vocabulaire de ces racines). Par exemple pasi/paŝi (respectivement passer et faire un pas).
[^] # Re: Bravo pour la dépêche, et vive l’informatique espérantiste
Posté par psychoslave__ (site web personnel) . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 3.
Si tu parles de la traduction des messages d’erreur, ils sont de mon fait.
Il n’y a pas obligation d’inventer des mots, par exemple dans ce cas proposer returni n’a rien de choquant non plus. En espéranto il est cependant tout a fait légitime de construire à partir de mots existant. Par exemple « à droite » se traduit « dekstre », et « à gauche » se traduit généralement « maldekstre », le préfixe « mal- » indiquant l’inverse de la racine préfixé. Il existe bien le terme « live », mais elle est plus rarement utilisé.
Pour ce qui est du couple salti/ŝalti, c’est quelque chose d’assez courant en espéranto de trouver des mots qui ont des sémantiques proches avec des morphologies proches (ce qui fait en fait ressortir l’étymologie commune du vocabulaire de ces racines). Par exemple pasi/paŝi (respectivement passer et faire un pas).