• [^] # Re: Bravo pour la dépêche, et vive l’informatique espérantiste

    Posté par . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 2.

    1. En l’occurrence ils sont implémentés comme des synonymes, donc rien n’empêche d’utiliser les symboles idéographiques.

    Somme toute ce serait un peu comme en japonais, où un kanji (caractère chinois) un peu rare est souvent remplacé par son équivalent en kana (syllabique) quand on s'adresse à un lecteur qui est susceptible de ne pas le connaitre.
    Quoi qu'il en soit, les symboles mathématiques sont indépendants de la langue, ils restent quand même un meilleur choix.

    Pour l’instant je me concentre sur la traduction de tout le langage, en utilisant la notation en x, mais je suis preneur de toute solution pour la gestion des lexies et des identifieurs unicodes. :)

    Moi je te suggèrerais de commencer par te concentrer sur la spécification du langage: quand tu auras trouvé plusieurs participants et que vous serez tous d'accord sur les termes à employer, alors tu pourras aller plus loin dans l'implémentation.

    ici, je m’attendais plus à trouver un truc basé sur «el» pour la notion de «output» en gros.

    Sur ce point je rejoindrais assez MCMic. Il y a quelques années j'avais un projet en Java où j'utilisais l'espéranto pour les identifiants (noms de variables et de fonctions, sans remettre en cause le langage), et j'avais utilisé el et en pour remplacer les entêtes d'accesseurs. Sans compter que tu parles de faire court...

    Par exemple /ts/ est généralement transcit « c », mais pas toujours, notamment dans les mots agglutinés sans « o » agglutinatif comme tutsama.

    Pas tout à fait. En fait il y a une petite différence entre c et ts, et tu as justement trouvé le bon exemple: accent tonique sur l'avant-dernière syllabe, donc prononcer tutSAma et non pas tuTSama, comme si on avait utilisé un c!