Je pense que ce qui t'échappe est l'allusion à la Communauté Européenne du Charbon et de L'Acier, ancêtre de la C.E.E. puis de l'U.E., qui sont pour le moment ce qu'on a trouvé de mieux pour enterrer les guerres intra-européenne contre lesquelles Zamenhof voulait lutter.
Je pense qu'il l'avait compris, et qu'il enfonce le clou en disant "le problème a été résolu sans une langue commune, donc c'est bien que cette étape est inutile".
Je pense d'ailleurs qu'il est illusoire de croire que seul la mise en commun du charbon et de l'acier ont résolu le problème. Je pense que justement le conflit s'est aussi résolu par une meilleure compréhension de l'autre peuple. Aujourd'hui grâce aux médias, aux films, livres et Internet qui sont généralisés, il est aisé de voir ce que pense, vit ou ressent un allemand et de constater que finalement il y a beaucoup plus de choses en commun avec un français que ce qu'il le différencie. Et ça, c'est fondamental pour limiter les conflits, en humanisant l'autre peuple, en le comprenant voire en partageant avec lui (via les jumelages ou Erasmus par exemple).
Et malgré tout, un écart frappant sépare nos prédécesseurs de nos contemporains au niveau de la connaissance des langues étrangères.
Une langue commune faciliterait encore plus les choses, en permettant plus d'échanges encore. Elle rendrait d'ailleurs le marché unique de l'UE plus effectif avec une mobilité des travailleurs réelle et non plus seulement théorique.
[^] # Re: un beau combat... d'un autre siècle
Posté par Renault (site web personnel) . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 2.
Je pense qu'il l'avait compris, et qu'il enfonce le clou en disant "le problème a été résolu sans une langue commune, donc c'est bien que cette étape est inutile".
Je pense d'ailleurs qu'il est illusoire de croire que seul la mise en commun du charbon et de l'acier ont résolu le problème. Je pense que justement le conflit s'est aussi résolu par une meilleure compréhension de l'autre peuple. Aujourd'hui grâce aux médias, aux films, livres et Internet qui sont généralisés, il est aisé de voir ce que pense, vit ou ressent un allemand et de constater que finalement il y a beaucoup plus de choses en commun avec un français que ce qu'il le différencie. Et ça, c'est fondamental pour limiter les conflits, en humanisant l'autre peuple, en le comprenant voire en partageant avec lui (via les jumelages ou Erasmus par exemple).
Et malgré tout, un écart frappant sépare nos prédécesseurs de nos contemporains au niveau de la connaissance des langues étrangères.
Une langue commune faciliterait encore plus les choses, en permettant plus d'échanges encore. Elle rendrait d'ailleurs le marché unique de l'UE plus effectif avec une mobilité des travailleurs réelle et non plus seulement théorique.