Pour revenir ensuite au chinois, pardon au mandarin, il se trouve que les langues non tonales sont justement difficile à saisir et à prononcer correctement pour les locuteurs natifs des langues tonales.
Je ne suis pas sûr de te suivre. Tu dis que les langues non-tonales (en général), sont plus difficiles pour les chinois par exemple, par ce qu'elles n'ont pas de tons ? Ou bien parce qu'elles ont d'autres sons et d'autres propriétés qui elles n'existent pas en chinois ? De ce que j'ai lu, ils sont bien plus embêtés par le deuxième problème, et l'existence de conjugaisons et autres propriétés qui n'existent pas dans leur langue. Quand on supprime une difficulté phonologique (sans en ajouter), en général, il y a toutes les chances que ce soit plus facile pour tout le monde : par exemple, j'ai beau savoir prononcer les je-ne-sais-combien de voyelles du français, quand je passe aux 5 de l'espéranto, je trouve pas ça gênant. Et j'imagine bien qu'un locuteur d'une langue du Caucase type Archi avec plus de 70 consonnes différentes, s'il est capable de faire consciemment toutes ces distinctions là, il doit bien pouvoir se restreindre à un sous-ensemble plusieurs fois plus petit bien plus facilement que l'algorithme inverse (par exemple partir du français et réussir à prononcer tout ça... bon courage).
[^] # Re: Pas si internationale
Posté par anaseto . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 3. Dernière modification le 02 septembre 2016 à 08:54.
Je ne suis pas sûr de te suivre. Tu dis que les langues non-tonales (en général), sont plus difficiles pour les chinois par exemple, par ce qu'elles n'ont pas de tons ? Ou bien parce qu'elles ont d'autres sons et d'autres propriétés qui elles n'existent pas en chinois ? De ce que j'ai lu, ils sont bien plus embêtés par le deuxième problème, et l'existence de conjugaisons et autres propriétés qui n'existent pas dans leur langue. Quand on supprime une difficulté phonologique (sans en ajouter), en général, il y a toutes les chances que ce soit plus facile pour tout le monde : par exemple, j'ai beau savoir prononcer les je-ne-sais-combien de voyelles du français, quand je passe aux 5 de l'espéranto, je trouve pas ça gênant. Et j'imagine bien qu'un locuteur d'une langue du Caucase type Archi avec plus de 70 consonnes différentes, s'il est capable de faire consciemment toutes ces distinctions là, il doit bien pouvoir se restreindre à un sous-ensemble plusieurs fois plus petit bien plus facilement que l'algorithme inverse (par exemple partir du français et réussir à prononcer tout ça... bon courage).