• [^] # Re: Pas si internationale

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 4.

    Le premier, c'est qu'une langue cela vient avec une culture et des locuteurs (la francophonie par exemple), et soyons raisonable, l'espéranto n'en est pas à ce stade : qui parle véritablement, sérieusement (dans son environement, sur plusieurs générations) dans la vie de tout le jour, espéranto couramment, hormi quelques rares exceptions ? Cela diminue l'attrait de la langue.

    Ça c’est imputable à toute langue construite. Et l’espéranto est clairement le moins concerné par ce problème parmi les langues construite, il y a même des locuteurs dont c’est la langue maternelle.

    Un autre souci, c'est que c'est un peu mieux que l'anglais mais loin d'être la solution pour un langage international. Zamenhof avait beau être polyglotte, sa langue reste très occidentale.

    Comme dit dans d’autres bouts du fil, il faut bien prendre une base, je vois pas trop d’autre alphabet plus adapté sur lequel se baser. Pour le vocabulaire oui les racines sont probablement européano-centrée mais idem mieux vaut prendre une base que partir de rien.

    Tout ne va pas au plus simple dans l'espéranto non plus, il y a des déclinaisons et des lettres diacritées (Zamenhof a grandi en Pologne). Il y a des critiques de linguistes concernant l'espéranto, qui ont notamment conduit à la création de l'ido

    L’ido j’ai arrêté de me renseigner dessus dès que j’ai vu que ça remettait en cause le principe de base une lettre = un son, qui est pour moi une des briques élémentaire de l’espéranto. J’ai du mal à imaginer que ce soit mieux avec cette base là du coup, et du mal à comprendre l’origine de ce choix.