• [^] # Re: un beau combat... d'un autre siècle

    Posté par . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 4.

    Heureusement que Ludwik L. Zamenhof n’était pas pragmatique alors, vu qu’à l’époque on aurait pu simplement apprendre le latin ou le français, avec les résultats que l’on sait: être fluide en anglais n’est accessible qu’à une minorité de non-natifs et au prix d’un nombre hallucinant d’heures de travail.

    Du coup faut être pragmatique: au premier siècle le seul espéranto viable était le latin

    Tellement viable qu’il a quasiment disparu, malgré la tentative du latin sans flexions. Et que l’espéranto, lui, continue tranquillement à parcourir son chemin (à l’image de GNU/Linux qui gagne petit à petit en popularité?).

    Si l'objectif c'est d'aider les gens de tous pays à se parler pour augmenter les échanges et éviter les guerres (objectif louable de l'espéranto) alors la solution est d'adopter l'anglais.

    On nous rabâche tout le temps que l’anglais est indispensable etc., jusqu’à étaler des absurdités telles que l’anglais serait facile. Donc on est courant que l’anglais reste un outil très utile dans nombre de contextes internationaux.

    Si l'objectif est d'utiliser une langue pivot par idéalisme pour que chacun soit sur un pied d'égalité, bah c'est bien, c'est noble, ça va bien avec le logiciel libre, mais ça serait bien de le reconnaître plutôt que de se cacher derrière les prétextes sus-cités.

    ?? Où tu vois qu’on déguise nos intentions?

    Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990