C’est vrai que beaucoup de langues ne font pas la distinction, mais je suis presque sure qu’il existe des langues où la distinction peut être faite (je crois qu’en japonais, les deux tournures seraient différentes).
Bon d’un autre côté, dans la plupart des cas l’ambigüité est levée par le contexte (d’où ma confusion: je n’arrivais même pas à voir l’autre sens).
Une autre ambigüité dans cette phrase mais qui n’existe pas en espéranto, c’est qu’on ne sait pas c’est la mère de qui. «sa» pourrait s’appliquer à une autre personne: «il ne faut jamais parler de ses relations sexuelles avec sa mère [ex: la mère de Louise]».
En français on peut lever l’ambigüité en parlant disant «avec sa propre mère» (idem en anglais). En espéranto, dans un cas ça serait «sia patrino», sia se référant systématiquement au sujet; dans l’autre, «lia/ŝia/ĝia patrino».
[^] # Re: Pas si internationale
Posté par ariasuni . En réponse à la dépêche État de l’espéranto sous GNU/Linux. Évalué à 3. Dernière modification le 31 août 2016 à 16:53.
C’est vrai que beaucoup de langues ne font pas la distinction, mais je suis presque sure qu’il existe des langues où la distinction peut être faite (je crois qu’en japonais, les deux tournures seraient différentes).
Bon d’un autre côté, dans la plupart des cas l’ambigüité est levée par le contexte (d’où ma confusion: je n’arrivais même pas à voir l’autre sens).
Une autre ambigüité dans cette phrase mais qui n’existe pas en espéranto, c’est qu’on ne sait pas c’est la mère de qui. «sa» pourrait s’appliquer à une autre personne: «il ne faut jamais parler de ses relations sexuelles avec sa mère [ex: la mère de Louise]».
En français on peut lever l’ambigüité en parlant disant «avec sa propre mère» (idem en anglais). En espéranto, dans un cas ça serait «sia patrino», sia se référant systématiquement au sujet; dans l’autre, «lia/ŝia/ĝia patrino».
Écrit en Bépo selon l’orthographe de 1990