Je ne suis pas certain qu'il soit pertinent de citer cette étude de ~4 universitaires de Lille (toujours la même, par ailleurs) qui me semble-t-il est l'une des seules à soutenir ce point de vu. Je n'ai pas récemment(*) fouillé, c'est la seule que je vois à chaque fois en contre-argumentation sur le sujet, présentée comme la vérité absolue en la matière. Or je me souviens avoir lu que pour arriver à de si bons résultats, elle faisait l'impasse sur pas mal de coûts majeurs, et je crois aussi me souvenir (à vérifier) qu'elle comptabilisait comme « bénéfice et participation à l'impôt des immigrés » l'argent de la TVA lié à leur consommation grâce aux aides sociales qui leur sont versées.
J'ai du mal à comprendre en quoi donner 1000 unités d'aides à quelqu'un se transforme en un bénéfice de 200 unités grâce à la TVA de la dépense de ces 1000 unités, au lieu d'y voir un déficit de 800 unités (sans même tenir compte des sommes astronomiques de ces aides sociales qui sont détournées par mandat vers les pays d'origine).
De l'autre côté j'ai vu passer beaucoup plus d'études bien plus complètes et sérieuses, dont celle du Prix Nobel Maurice Allais, et qui ont calculé que l'immigration coûte très cher au contraire (plusieurs dizaines de milliards d'euros par an). Pourquoi toutes celles qui donnent un bilan négatif sont ainsi ignorées ?
De plus, si l'immigration étant cette richesse qu'on essaye encore de dépeindre, comment se fait-il que depuis une quarantaine d'années que les vannes sont grandes ouvertes, la situation socio-économique n'a fait qu'empirer et régresser ? La solution à la précarité, c'est donc d'importer encore plus de précaire ? Et on continue à partager toujours plus le patrimoine/les ressources de la masse laborieuse, pour que finalement l'argent se retrouve encore plus concentré (car davantage dépensé) dans les poches de toujours les mêmes ? Vraiment ? C'est la solution pour qui ?
Pour terminer, considérant que les populations immigrées sont très majoritairement au chômage et dépendent des aides sociales, je ne vois pas en quelle manière ces derniers pourraient ne pas directement amplifier la précarité et la pression sur les salaires, ni comment ils pourraient « financer » quoi que ce soit de nos retraites.
Pire, je ne peux pas m'empêcher de deviner avec effroi qu'à moyen-long terme il faudra également financer la retraite ou le minimum vieillesse de ces gens-là. La solution serait là encore de continuer à importer toujours plus de main d'œuvre étrangère au chômage, en dépouillant au passage leurs pays d'origine de leur potentiel de travail ? Où est la limite ? On continue jusqu'à ce que les (très très très) riches aient tout dans leurs poches ou que la pyramide ponziesque de ce système s'effondre sous son propre poids ?
(*) Il y a quelques mois, j'en avais trouvé et cité une dans mes commentaires, ici, qui était favorable à l'immigration, mais ne faisait pas l'impasse sur ses coûts directs et coûts cachés indirects (notamment les pressions à la baisse sur les salaires).
[^] # Re: Une excellente chose
Posté par Foutaises . En réponse à la dépêche Open Beauty Facts : que contiennent vraiment nos produits cosmétiques ?. Évalué à 4. Dernière modification le 06 août 2016 à 21:14.
Je ne suis pas certain qu'il soit pertinent de citer cette étude de ~4 universitaires de Lille (toujours la même, par ailleurs) qui me semble-t-il est l'une des seules à soutenir ce point de vu. Je n'ai pas récemment(*) fouillé, c'est la seule que je vois à chaque fois en contre-argumentation sur le sujet, présentée comme la vérité absolue en la matière. Or je me souviens avoir lu que pour arriver à de si bons résultats, elle faisait l'impasse sur pas mal de coûts majeurs, et je crois aussi me souvenir (à vérifier) qu'elle comptabilisait comme « bénéfice et participation à l'impôt des immigrés » l'argent de la TVA lié à leur consommation grâce aux aides sociales qui leur sont versées.
J'ai du mal à comprendre en quoi donner 1000 unités d'aides à quelqu'un se transforme en un bénéfice de 200 unités grâce à la TVA de la dépense de ces 1000 unités, au lieu d'y voir un déficit de 800 unités (sans même tenir compte des sommes astronomiques de ces aides sociales qui sont détournées par mandat vers les pays d'origine).
De l'autre côté j'ai vu passer beaucoup plus d'études bien plus complètes et sérieuses, dont celle du Prix Nobel Maurice Allais, et qui ont calculé que l'immigration coûte très cher au contraire (plusieurs dizaines de milliards d'euros par an). Pourquoi toutes celles qui donnent un bilan négatif sont ainsi ignorées ?
De plus, si l'immigration étant cette richesse qu'on essaye encore de dépeindre, comment se fait-il que depuis une quarantaine d'années que les vannes sont grandes ouvertes, la situation socio-économique n'a fait qu'empirer et régresser ? La solution à la précarité, c'est donc d'importer encore plus de précaire ? Et on continue à partager toujours plus le patrimoine/les ressources de la masse laborieuse, pour que finalement l'argent se retrouve encore plus concentré (car davantage dépensé) dans les poches de toujours les mêmes ? Vraiment ? C'est la solution pour qui ?
Pour terminer, considérant que les populations immigrées sont très majoritairement au chômage et dépendent des aides sociales, je ne vois pas en quelle manière ces derniers pourraient ne pas directement amplifier la précarité et la pression sur les salaires, ni comment ils pourraient « financer » quoi que ce soit de nos retraites.
Pire, je ne peux pas m'empêcher de deviner avec effroi qu'à moyen-long terme il faudra également financer la retraite ou le minimum vieillesse de ces gens-là. La solution serait là encore de continuer à importer toujours plus de main d'œuvre étrangère au chômage, en dépouillant au passage leurs pays d'origine de leur potentiel de travail ? Où est la limite ? On continue jusqu'à ce que les (très très très) riches aient tout dans leurs poches ou que la pyramide ponziesque de ce système s'effondre sous son propre poids ?
(*) Il y a quelques mois, j'en avais trouvé et cité une dans mes commentaires, ici, qui était favorable à l'immigration, mais ne faisait pas l'impasse sur ses coûts directs et coûts cachés indirects (notamment les pressions à la baisse sur les salaires).