Ce n'était pas une affirmation mais une référence, la reprise (à but humoristique ici) d'un slogan de Mai 1968. J'ai laissé tombé depuis.
Je ne connaissais pas la référence, le seul slogan qui me soit parvenu est le contradictoire (quoi que ?) : « il est interdit d'interdire ! ». Il est risqué, cependant, de tenter un trait d'humour en pleine controverse sans l'agrémenter d'un signe clair du ton que l'on emploie — comme peuvent le faire les smileys. ;-) D'autant que ce genre de thèse fut en partie au cœur de l'affaire Sokal qui impliqua, de fait, le courant des gender studies.
Quoi qu'il en soit, et même si l'on peut à certains égards déplorer le ton des échanges, dans l'ensemble je me rangerais plus volontiers du côté de la position défendu par barmic, renault ou michaël (entre autres) et, in fine, dans ceux qui « rejettent » cette innovation orthographique sans que cela soit en quelque façon fondé sur des convictions politiques : le genre non-marqué remplie déjà parfaitement ce rôle et son usage ne signifie nullement que l'on parle d'un homme — entendre un individu mâle de l'espèce humaine au sens biologique.
Pour être honnête, et comme tu as fais également la comparaison avec l'usage de différents langages pour programmer qui amènent à penser différemment, quand je vois ce genre de pull request ma réaction est analogue à celle de Xavier Leroy sur celle-ci1 : « It makes me want to curl up and cry » (« cela me donne envie de me recroqueviller et de pleurer », pour les non-anglophones).
bien qu'à titre personnel, je n'ai aucun avis sur cette dernière. ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.
[^] # Re: Si, il y a un remplaçant... malheureusement
Posté par kantien . En réponse à la dépêche Unixcorn, trois mois plus tard : évolutions, remises en questions et stabilisation. Évalué à 3.
Je ne connaissais pas la référence, le seul slogan qui me soit parvenu est le contradictoire (quoi que ?) : « il est interdit d'interdire ! ». Il est risqué, cependant, de tenter un trait d'humour en pleine controverse sans l'agrémenter d'un signe clair du ton que l'on emploie — comme peuvent le faire les smileys. ;-) D'autant que ce genre de thèse fut en partie au cœur de l'affaire Sokal qui impliqua, de fait, le courant des gender studies.
Quoi qu'il en soit, et même si l'on peut à certains égards déplorer le ton des échanges, dans l'ensemble je me rangerais plus volontiers du côté de la position défendu par barmic, renault ou michaël (entre autres) et, in fine, dans ceux qui « rejettent » cette innovation orthographique sans que cela soit en quelque façon fondé sur des convictions politiques : le genre non-marqué remplie déjà parfaitement ce rôle et son usage ne signifie nullement que l'on parle d'un homme — entendre un individu mâle de l'espèce humaine au sens biologique.
Pour être honnête, et comme tu as fais également la comparaison avec l'usage de différents langages pour programmer qui amènent à penser différemment, quand je vois ce genre de pull request ma réaction est analogue à celle de Xavier Leroy sur celle-ci 1 : « It makes me want to curl up and cry » (« cela me donne envie de me recroqueviller et de pleurer », pour les non-anglophones).
bien qu'à titre personnel, je n'ai aucun avis sur cette dernière. ↩
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.