Ce que tu dis va exactement dans mon sens:
l'effet "noyau impossible à faire bouger de l'intérieur" n'est pas le résultat de l'action de politiciens.
C'est un effet naturel qui existe dès qu'il y a une association.
Et cet effet est plus ou moins important en fonction de la position de l'idéologie. Par exemple, dans le cas du PS, on a un pays avec une population fortement divisée entre la gauche et la droite, ayant peu de culture politique (par exemple, beaucoup préfèrent prétendre que le concept de "gauche - droite" est dépassé alors qu'on distingue des différences lorsqu'on s'intéresse vraiment à l'idéologie), très populiste (une mesure de toutes évidences simplistes sera fortement récompensées si elle plait au grand public), ...
D'ailleurs, comme signalé, c'est la même chose dans tout les gros partis.
Tu remarques qu'au final, c'est surtout le résultat de la population, pas des politiciens (même si eux-mêmes sont aussi responsables. Ce que je veux dire est: la population est au moins tout aussi coupable dans cette situation que les politiciens).
"Les gens pensaient qu'ils pouvaient influer sur la fréquence des orages", c'est l'équivalent à "les gens pensaient que ce noyau immobile est le résultat des politiciens, et qu'en renouvelant les politiciens (par exemple avec un nouveau parti qui prend la place de l'ancien), ils auraient alors accès aux leviers de commande".
Ma position est la suivante:
La démocratie "réelle" que souhaitent certains est techniquement impossible. La seule façon de faire bouger le noyau dur, c'est de l'attaquer de l'intérieur, et c'est très difficile et très lent. Mais prétendre que, par exemple, remplacer tout les politiciens ou changer le statut des politiciens va changer ça, c'est comme prétendre qu'on peut influer sur la fréquence des orages.
[^] # Re: Élections
Posté par j-c_32 . En réponse au journal #LaDictatureQuiVient Wi-Fi interdit, Tor bloqué, backdoors... les nouvelles idées au gouvernement. Évalué à 1.
Ce que tu dis va exactement dans mon sens:
l'effet "noyau impossible à faire bouger de l'intérieur" n'est pas le résultat de l'action de politiciens.
C'est un effet naturel qui existe dès qu'il y a une association.
Et cet effet est plus ou moins important en fonction de la position de l'idéologie. Par exemple, dans le cas du PS, on a un pays avec une population fortement divisée entre la gauche et la droite, ayant peu de culture politique (par exemple, beaucoup préfèrent prétendre que le concept de "gauche - droite" est dépassé alors qu'on distingue des différences lorsqu'on s'intéresse vraiment à l'idéologie), très populiste (une mesure de toutes évidences simplistes sera fortement récompensées si elle plait au grand public), ...
D'ailleurs, comme signalé, c'est la même chose dans tout les gros partis.
Tu remarques qu'au final, c'est surtout le résultat de la population, pas des politiciens (même si eux-mêmes sont aussi responsables. Ce que je veux dire est: la population est au moins tout aussi coupable dans cette situation que les politiciens).
"Les gens pensaient qu'ils pouvaient influer sur la fréquence des orages", c'est l'équivalent à "les gens pensaient que ce noyau immobile est le résultat des politiciens, et qu'en renouvelant les politiciens (par exemple avec un nouveau parti qui prend la place de l'ancien), ils auraient alors accès aux leviers de commande".
Ma position est la suivante:
La démocratie "réelle" que souhaitent certains est techniquement impossible. La seule façon de faire bouger le noyau dur, c'est de l'attaquer de l'intérieur, et c'est très difficile et très lent. Mais prétendre que, par exemple, remplacer tout les politiciens ou changer le statut des politiciens va changer ça, c'est comme prétendre qu'on peut influer sur la fréquence des orages.