D'accord avec toi, s'en prendre aux gros obèses n'est plus acceptable, même pour ceux qui ne sont plus dérangés par les tautologies. D'ailleurs, il m'est arrivé d'avoir une queue de cheval. Avec ce bémol : si la moquerie sur les traits physiques est bannie, que restera-t-il de la caricature populaire qui n'a souvent d'autre ressort fédérateur que ladite moquerie pour rabaisser les puissants à leur valeur d'être humain mortels et périssables ?
Par contre, l'expression "de mes deux", elle, n'a rien de choquant. Les expressions construites autour de l'idée de présence de couilles chez le locuteur - inversement, de leur absence présumée chez l'interlocuteur - peuvent être choquantes lorsqu'elles renvoient aux valeurs supposément supérieures associées à cette idée. Par contre, "de mes deux" renvoie à l'idée de couilles comme partie vulgaire de l'être humain, comme on aurait dit "de merde". On peut s'en convaincre par l'absurde en construisant artificiellement une expression où seraient convoquées simultanément les deux idées antagonistes, comme dans : "de mes deux grosses couilles", expression qui n'est pas harmonieuse à l'esprit, tandis que "de mes couilles de merde" est harmonieuse, quoique dépourvue de sens apparent.
Si l'on passe sur ces moqueries idiotes et malvenues et autres considérations linguistiques, je dois dire qu'ayant regardé ta conférence, j'ai été très étonné par ta réponse à "monsieur Godass". Le "Parisien" se fait Nantais, le "gros" devient mince, l'Entrepreneur responsable et Node, PHP. On dirait cendrillon qui se transforme en citrouille, si vous me passez l'image.
Soit monsieur Godass comme plusieurs autres ici s'est construit une image fausse de toi à travers ses seuls clichés en regardant ta conférence, soit tu te présentes dans cette conférence d'une autre façon que dans cette réponse. Je penche pour la seconde explication : sur cette vidéo, c'est peut être toi qui te déguises, par ton discours, en "américain". Tu as beau jeu, ensuite, de venir rappeler ce qui, chez toi, échappe à cette image "américaine".
Ensuite, que tu souhaites prendre ta part des bénéfices dans le marché toujours renouvelé de l'automatisation et de la sous-traitance généralisée, c'est ton problème moral. Mais par pitié, ne viens pas nous servir le couplet du patriotisme économique et du capitalisme français qui est usé jusqu'à la corde et ne trompe plus grand monde. Le capitalisme français ne défend pas le peuple français contre le capitalisme américain, il veut se servir à la place du capitalisme américain, voilà tout.
Et puis l'efficience, et l'efficacité, qu'est-ce que c'est pour toi ? Quelle idéologie derrière ces mots ? Ton efficacité, c'est la rentabilité, rien d'autre. Que lis-tu donc deux fois par semaine pour avoir une vue aussi étriquée idéologiquement ?
[^] # Re: Quand le ridicule ne tue plus
Posté par nizan666 . En réponse au journal Des vidéos qui envoient du bois. Évalué à 2.
D'accord avec toi, s'en prendre aux gros obèses n'est plus acceptable, même pour ceux qui ne sont plus dérangés par les tautologies. D'ailleurs, il m'est arrivé d'avoir une queue de cheval. Avec ce bémol : si la moquerie sur les traits physiques est bannie, que restera-t-il de la caricature populaire qui n'a souvent d'autre ressort fédérateur que ladite moquerie pour rabaisser les puissants à leur valeur d'être humain mortels et périssables ?
Par contre, l'expression "de mes deux", elle, n'a rien de choquant. Les expressions construites autour de l'idée de présence de couilles chez le locuteur - inversement, de leur absence présumée chez l'interlocuteur - peuvent être choquantes lorsqu'elles renvoient aux valeurs supposément supérieures associées à cette idée. Par contre, "de mes deux" renvoie à l'idée de couilles comme partie vulgaire de l'être humain, comme on aurait dit "de merde". On peut s'en convaincre par l'absurde en construisant artificiellement une expression où seraient convoquées simultanément les deux idées antagonistes, comme dans : "de mes deux grosses couilles", expression qui n'est pas harmonieuse à l'esprit, tandis que "de mes couilles de merde" est harmonieuse, quoique dépourvue de sens apparent.
Si l'on passe sur ces moqueries idiotes et malvenues et autres considérations linguistiques, je dois dire qu'ayant regardé ta conférence, j'ai été très étonné par ta réponse à "monsieur Godass". Le "Parisien" se fait Nantais, le "gros" devient mince, l'Entrepreneur responsable et Node, PHP. On dirait cendrillon qui se transforme en citrouille, si vous me passez l'image.
Soit monsieur Godass comme plusieurs autres ici s'est construit une image fausse de toi à travers ses seuls clichés en regardant ta conférence, soit tu te présentes dans cette conférence d'une autre façon que dans cette réponse. Je penche pour la seconde explication : sur cette vidéo, c'est peut être toi qui te déguises, par ton discours, en "américain". Tu as beau jeu, ensuite, de venir rappeler ce qui, chez toi, échappe à cette image "américaine".
Ensuite, que tu souhaites prendre ta part des bénéfices dans le marché toujours renouvelé de l'automatisation et de la sous-traitance généralisée, c'est ton problème moral. Mais par pitié, ne viens pas nous servir le couplet du patriotisme économique et du capitalisme français qui est usé jusqu'à la corde et ne trompe plus grand monde. Le capitalisme français ne défend pas le peuple français contre le capitalisme américain, il veut se servir à la place du capitalisme américain, voilà tout.
Et puis l'efficience, et l'efficacité, qu'est-ce que c'est pour toi ? Quelle idéologie derrière ces mots ? Ton efficacité, c'est la rentabilité, rien d'autre. Que lis-tu donc deux fois par semaine pour avoir une vue aussi étriquée idéologiquement ?