• # bandes magnétiques

    Posté par (site web personnel) . En réponse au sondage Le stockage de masse de mon premier ordinateur. Évalué à 5. Dernière modification le 13 juillet 2016 à 23:19.

    c'est ballot de ne pas avoir différencié les « vraies bandes magnétiques » et les cassettes audio : celles qu'on voit dans le prisonnier ou mission impossible (la série, pas les flims avec un scientiste) ou the avengers (chapeau melon et bottes de cuir, pas le truc de Marvel), rondes avec les trucs qui tournent en ronronnant pour dire que ça crache de la donnée et fait des calculs.

    J'ai galéré en 1996 avec ces bandes, qui étaient la norme du GSM MoU en telecom si le réseau ne remontait pas les tickets de taxe...
    D'une part, je me les caillais grave dans notre datacenter de dév' où était le lecteur de bandes BDP 3320 (iirc) avec 33 Mo, d'autre part le lecteur de prod' avait la fâcheuse tendance à couper la bande en deux dans le sens de la longueur : quand tu entendais un bruit / sifflement fallait tout arrêter, constater la découpe, trouver un rouleau de scotch suffisamment long... ça n'a jamais servi en plus /o\

    Dire que l'on m'a refourgué cette merde à tester / documenter parce que j'avais répondu que je connaissais la commande tar sous Unix :/ Là j'ai bien compris que tar voulait dire tape archiver ainsi que « goudron », en hésitant entre l'une ou l'autre traduction /o\ et en maudissant DEC^WDigital d'avoir proposé ce genre d'interface sur leurs serveurs...

    J'imagine que je ne suis pas le seul ici à avoir subi cette galère ? (pour les cartes perforées, je passe mon tour : j'en ai vu, mais jamais utilisé).
    Bon, pour les cassettes audio, j'avais parfois le problème du déroulage intempestif dans le lecteur, à trouver un crayon papier pour tout rembobiner en espérant que la bande n'était pas trop altérée ou frippée... pareil avec un bruit de souris qu'on étranglerait :/