>> Le code n'est pas une forme d'expression, à la base c'est de l'ingenierie.
Tout à fait d'accord.
> que fais-tu du démomaking?
En général, le code des démos n'a aucun intérêt sauf d'un point de vue technique, le but est d'obtenir le maximum de performance quel qu'en soit le prix, pas d'écrire du joli code. Ni du code qui suscite des émotions en le lisant d'ailleurs (ou de frayeur peut-être :). Et puis souvent c'est écrit en assembleur (enfin, ça l'était à une époque) et c'est donc beaucoup plus proche de la machine que de l'humain.
> de la Perl Poetry? de l'Obfuscated C Contest? j'en oublie très > certainement, mais ce sont-là des formes de programmation qui > n'ont rien à voir avec l'ingéniérie, car, que je sâche elles ne > construisent rien à proprement parler!
Peut-être aussi que ces codes n'ont aucun intérêt en tant que code, mais seulement en tant qu'"oeuvre". Et dans ce cas, ce n'est pas vraiment du code étant donné que ça ne sert à rien, sauf à être "beau". Je pense que ton but est plutôt d'expliquer en quoi le code "courant" est une forme d'expression, pas d'expliquer qu'il peut l'être dans certains cas très spécifiques, sinon ça ne sert pas à grand chose. Et je vois difficilement comment tu pourrais justifier ça.
> j'aimerais prouver qu'il est facile, sinon nécessaire, de le faire pour > le code informatique, afin de préserver la créativité de ceux qui le > conçoivent et l'utilisent comme tel, et de ne pas favoriser les interêts > commerciaux qui souhaiteraient le voir "marchandisé" comme tout le > reste...
Le code peut être "marchandisé" quand il fait partie d'un processus industriel, je ne vois pas le problème. Si c'est au niveau des brevets logiciels que tu t'inquiètes, je pense qu'il vaut mieux rechercher des parallèles entre langage informatique et langage mathématique. Ou entre algorithme et théorème. Il y en aura sans doute plus qu'avec le langage tout court.
[^] # Re: Critères de personnalité d'un code
Posté par Frédéric Lopez . En réponse à la dépêche Critères de personnalité d'un code. Évalué à 2.
Tout à fait d'accord.
> que fais-tu du démomaking?
En général, le code des démos n'a aucun intérêt sauf d'un point de vue technique, le but est d'obtenir le maximum de performance quel qu'en soit le prix, pas d'écrire du joli code. Ni du code qui suscite des émotions en le lisant d'ailleurs (ou de frayeur peut-être :). Et puis souvent c'est écrit en assembleur (enfin, ça l'était à une époque) et c'est donc beaucoup plus proche de la machine que de l'humain.
> de la Perl Poetry? de l'Obfuscated C Contest? j'en oublie très
> certainement, mais ce sont-là des formes de programmation qui
> n'ont rien à voir avec l'ingéniérie, car, que je sâche elles ne
> construisent rien à proprement parler!
Peut-être aussi que ces codes n'ont aucun intérêt en tant que code, mais seulement en tant qu'"oeuvre". Et dans ce cas, ce n'est pas vraiment du code étant donné que ça ne sert à rien, sauf à être "beau". Je pense que ton but est plutôt d'expliquer en quoi le code "courant" est une forme d'expression, pas d'expliquer qu'il peut l'être dans certains cas très spécifiques, sinon ça ne sert pas à grand chose. Et je vois difficilement comment tu pourrais justifier ça.
> j'aimerais prouver qu'il est facile, sinon nécessaire, de le faire pour
> le code informatique, afin de préserver la créativité de ceux qui le
> conçoivent et l'utilisent comme tel, et de ne pas favoriser les interêts
> commerciaux qui souhaiteraient le voir "marchandisé" comme tout le
> reste...
Le code peut être "marchandisé" quand il fait partie d'un processus industriel, je ne vois pas le problème. Si c'est au niveau des brevets logiciels que tu t'inquiètes, je pense qu'il vaut mieux rechercher des parallèles entre langage informatique et langage mathématique. Ou entre algorithme et théorème. Il y en aura sans doute plus qu'avec le langage tout court.