Le droit de repentir fait partir des droits moraux. C'est - je pense - absent dans le copyright anglo saxon. L'exercice de ce droit donne lieu au versement d'indemnité sur le préjudice.
Si ce droit moral est peu exercé, on pourrait penser que cette indemnité préalable freine les auteurs. Mais à mon avis, c'est plus un respect de la signature qui a été apposée et qui fixe l'oeuvre terminée.
toute personne a le droit de changer d'opinion; ici, c'est un peu la même chose
Moi j'aurais plutot classé l'oeuvre dans le champ de l'expression. La liberté d'opinion n'est pas piétinée si on conserve l'expression intacte. Dans ce cas précis, c'est une forme d'expression *publique* : l'oeuvre a été divulguée. Et donc tout le monde devrait se sentir concerné par le retrait d'une oeuvre.
On n'est pas dans un schéma de correspondance privée, par exemple.
[^] # Re: traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman. Évalué à 1.
L'exercice de ces droits est encadré. Il faudra notamment que, préalablement au retrait de l'uvre, l'auteur indemnise les exploitants qui subiront le préjudice.
http://www.scam.fr/fr/auteur/propriete/BodDroit.htm(...)
Si ce droit moral est peu exercé, on pourrait penser que cette indemnité préalable freine les auteurs. Mais à mon avis, c'est plus un respect de la signature qui a été apposée et qui fixe l'oeuvre terminée.
toute personne a le droit de changer d'opinion; ici, c'est un peu la même chose
Moi j'aurais plutot classé l'oeuvre dans le champ de l'expression. La liberté d'opinion n'est pas piétinée si on conserve l'expression intacte. Dans ce cas précis, c'est une forme d'expression *publique* : l'oeuvre a été divulguée. Et donc tout le monde devrait se sentir concerné par le retrait d'une oeuvre.
On n'est pas dans un schéma de correspondance privée, par exemple.