• [^] # Re: traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman

    Posté par . En réponse à la dépêche traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman. Évalué à 1.

    Une fois que la signature est apposée, l'oeuvre est fixée. J'imagine que de nombreux peintres sont eux aussi choqués.

    Le droit d'auteur français estime justement que l'oeuvre n'est fixée que par la volonté de son auteur (toute personne a le droit de changer d'opinion; ici, c'est un peu la même chose): en clair, le droit de retrait et de repentir prévu par la loi lui permet de modifier des éléments de son tableau, même s'il est déjà signé.

    Si ce droit a été institué, j'imagine que c'est qu'il a précisément été réclamé par des peintres : c'est l'auteur d'une toile qui peut la modifier, pas un peintre de passage, hein.

    Qui utilise cette possibilité prévue par le droit, en pratique ?

    D'une part, c'est un droit méconnu, d'autre part, il me semble qu'il est là pour garantir l'exercice de son droit de repentir par le peintre; hors, comme dans toutes les autres créations artistiques, c'est un droit rarement exercé.