un auteur peut produire plusieurs versions différentes d'une même oeuvre.
Personellement, ca me gène qu'on parle de version comme s'il s'agissait d'un logiciel. Ce sont des oeuvres distinctes, apparentées mais distinctes.
On laisse le temps aux logiciels. J'ai attendu de nombreuses versions avant d'être satisfaits de mozilla. Je suis plus difficile avec la musique. Vous avez 3 minutes pour me plaire.
Ce qui nous (auteurs et public) intéresse dans les oeuvres, c'est l'unicité.
Un lieu, une époque, des gens : l'oeuvre fixe le contexte et nous permet de nous identifier par rapport à elle. De nous situer les uns par rapport aux autres. De nous (re)connaître.
La culture libre se doit de créer ces discriminations. Il s'agit de briser l'égalité, en somme.
Il est même possible à un peintre de venir chez l'acheteur de sa toile la modifier
Ca me choque. Une fois que la signature est apposée, l'oeuvre est fixée. J'imagine que de nombreux peintres sont eux aussi choqués. Qui utilise cette possibilité prévue par le droit, en pratique ?
[^] # Re: traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman
Posté par cornofulgur . En réponse à la dépêche traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman. Évalué à 1.
Personellement, ca me gène qu'on parle de version comme s'il s'agissait d'un logiciel. Ce sont des oeuvres distinctes, apparentées mais distinctes.
On laisse le temps aux logiciels. J'ai attendu de nombreuses versions avant d'être satisfaits de mozilla. Je suis plus difficile avec la musique. Vous avez 3 minutes pour me plaire.
Ce qui nous (auteurs et public) intéresse dans les oeuvres, c'est l'unicité.
Un lieu, une époque, des gens : l'oeuvre fixe le contexte et nous permet de nous identifier par rapport à elle. De nous situer les uns par rapport aux autres. De nous (re)connaître.
La culture libre se doit de créer ces discriminations. Il s'agit de briser l'égalité, en somme.
Il est même possible à un peintre de venir chez l'acheteur de sa toile la modifier
Ca me choque. Une fois que la signature est apposée, l'oeuvre est fixée. J'imagine que de nombreux peintres sont eux aussi choqués. Qui utilise cette possibilité prévue par le droit, en pratique ?