> Sur les détournements> pas d'accord. Un musicien a le droit de vouloir protéger le contexte de son oeuvre. Il suffit de voir la polémique qu'a soulevé la dispersion des objets d'André Breton: ces objets avaient un sens lié au contexte, lié à Breton, sens que l'on détruit en dispersant tout. Un artiste engagé (Noir Désir, Léo Ferré, etc.) est en droit d'attendre que son oeuvre ne soir pas utilisée hors le sens qu'il lui a donné ou, pire, contre ce dernier.
Si l'artiste ne veut pas voir son oeuvre "détournée" ou "réutilisée", alors il lui faut rester cloitré chez lui ! Rien n'empêche personne de détourner quelque oeuvre que ce soit et d'en diffuser le résultat... par les moyens légaux ou non...
> On ne peut pas transposer ses concepts à du C, c'est l'évidence.
Il ne s'agit de transposer quoique ce soit du propre de l'art au logiciel.
Il ne s'agit pas non plus de transposer le propre du logiciel à l'art.
Il s'agit de reformuler la réutilisation de l'art par les artistes (méthodes effectives depuis que l'homme est artiste) la reformuler par la license LAL qui dit à peu près ceci :
- voici mon oeuvre, j'en suis l'auteur, je jouis donc des droits d'auteurs définis par les conventions de Berne,
- j'exerce mes droits d'auteurs en donnant le droit d'utilisation, d'étude, de reproduction et de modification.
Tu peux, en tant qu'artiste exercer des droits d'auteurs plus restrictifs : "je donne le droit d'utilisation, d'étude, et de reproduction, mais pas de modification" ou encore "je donne le droit d'utilisation, et d'étude, mais pas de reproduction, ni de modification"
> J'ai répondu sur Guernica ds un autre commentaire
Vu.
> De toute façon, les artistes s'inspirent (Dieu merci) déja les uns des autres: voir Le Nouveau Western de MC Solaar entièrement basé (au pan musical) sur un extrait de Bonny and Clyde de Gainsbourg. L'Art progresse par les influences mais il ne faut pas chercher à appliquer les concepts du soft.
Là on est d'accord, pas de problème.
> Il n'y a pas de version 2.0 des livres ou de patchs proposés, ça n'a tout simplement pas de sens.
> Quand des artistes veulent travailer en commun, ils le font.
Pourquoi pas en toute conscience que son oeuvre va peut-être être modifiée ?
Pourquoi pas avec les même outils informatiques que le code source quand c'est possible ?
Pourquoi pas avec les même méthodes que le développement logiciel quand c'est possible ?
[^] # Re: traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman
Posté par Nÿco (site web personnel) . En réponse à la dépêche traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman. Évalué à 1.
Si l'artiste ne veut pas voir son oeuvre "détournée" ou "réutilisée", alors il lui faut rester cloitré chez lui ! Rien n'empêche personne de détourner quelque oeuvre que ce soit et d'en diffuser le résultat... par les moyens légaux ou non...
> On ne peut pas transposer ses concepts à du C, c'est l'évidence.
Il ne s'agit de transposer quoique ce soit du propre de l'art au logiciel.
Il ne s'agit pas non plus de transposer le propre du logiciel à l'art.
Il s'agit de reformuler la réutilisation de l'art par les artistes (méthodes effectives depuis que l'homme est artiste) la reformuler par la license LAL qui dit à peu près ceci :
- voici mon oeuvre, j'en suis l'auteur, je jouis donc des droits d'auteurs définis par les conventions de Berne,
- j'exerce mes droits d'auteurs en donnant le droit d'utilisation, d'étude, de reproduction et de modification.
Tu peux, en tant qu'artiste exercer des droits d'auteurs plus restrictifs : "je donne le droit d'utilisation, d'étude, et de reproduction, mais pas de modification" ou encore "je donne le droit d'utilisation, et d'étude, mais pas de reproduction, ni de modification"
> J'ai répondu sur Guernica ds un autre commentaire
Vu.
> De toute façon, les artistes s'inspirent (Dieu merci) déja les uns des autres: voir Le Nouveau Western de MC Solaar entièrement basé (au pan musical) sur un extrait de Bonny and Clyde de Gainsbourg. L'Art progresse par les influences mais il ne faut pas chercher à appliquer les concepts du soft.
Là on est d'accord, pas de problème.
> Il n'y a pas de version 2.0 des livres ou de patchs proposés, ça n'a tout simplement pas de sens.
Ben si, les bouquins O'Reilly par exemple, qui marchent plutôt bien commercialement. Il y a aussi http://editionslibres.contre.com/(...)
> Quand des artistes veulent travailer en commun, ils le font.
Pourquoi pas en toute conscience que son oeuvre va peut-être être modifiée ?
Pourquoi pas avec les même outils informatiques que le code source quand c'est possible ?
Pourquoi pas avec les même méthodes que le développement logiciel quand c'est possible ?