> Ouais enfin appliquer la notion de libre à l'Art est TRES problématique,
Problématique pourquoi ?
L'art devient de plus en plus immatériel (par le et grâce au numérique entre autre), donc à l'image du logiciel, la reproduction est techniquement facilitée, mais aussi l'étude, ainsi que l'utilisation et l'amélioration.
> l'artiste a un droit au respect de son oeuvre de sa perspective, de ses idées.
Bien sûr, de même pour un codeur.
L'oeuvre originelle peut ne pas être détruite, si des copies sont conservées; à l'image d'un soft non-encore amélioré par des co-développeurs et contributeurs.
> C'est pas comme un code qui est juste utilitaire.
Le code source d'un logiciel peut n'être pas utilitaire.
L'art peut être utilitaire.
> Du reste, la démarche reste hyper intéressante, faut arrêter l'intégrisme...
OUI, le propriétaire qui est intégriste !
Il faut qu'il s'ouvre : autoriser la copie est déjà un bon geste, le libérer est mieux pour la liberté des utilisateurs (et pour son bien, on ne rappelle jamais trop), le copyleft empêche toute réappropriation.
[^] # Re: traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman
Posté par Nÿco (site web personnel) . En réponse à la dépêche traduction de la «mp3 philosophy» de Steve Coleman. Évalué à 2.
Problématique pourquoi ?
L'art devient de plus en plus immatériel (par le et grâce au numérique entre autre), donc à l'image du logiciel, la reproduction est techniquement facilitée, mais aussi l'étude, ainsi que l'utilisation et l'amélioration.
> l'artiste a un droit au respect de son oeuvre de sa perspective, de ses idées.
Bien sûr, de même pour un codeur.
L'oeuvre originelle peut ne pas être détruite, si des copies sont conservées; à l'image d'un soft non-encore amélioré par des co-développeurs et contributeurs.
> C'est pas comme un code qui est juste utilitaire.
Le code source d'un logiciel peut n'être pas utilitaire.
L'art peut être utilitaire.
> Du reste, la démarche reste hyper intéressante, faut arrêter l'intégrisme...
OUI, le propriétaire qui est intégriste !
Il faut qu'il s'ouvre : autoriser la copie est déjà un bon geste, le libérer est mieux pour la liberté des utilisateurs (et pour son bien, on ne rappelle jamais trop), le copyleft empêche toute réappropriation.