As-tu déjà envisagé d'étudier OCaml ? Il est de la même famille que Haskell : lambda-calcul fortement et statiquement typé, mais contrairement à lui il n'est pas pur : on peut y pratiquer les paradigmes impératif, fonctionnel et orienté objet.
MirageOS is a library operating system that constructs unikernels for secure, high-performance network applications across a variety of cloud computing and mobile platforms. Code can be developed on a normal OS such as Linux or MacOS X, and then compiled into a fully-standalone, specialised unikernel that runs under the Xen hypervisor.
De ce que j'en ai compris, un des intérêts des unikernels est de faire de l'isolation de service et de réduire la surface d'attaque. À l'arrivée il n'y a pas à proprement parler de user-land, le noyau et l'unique application (serveur web, serveur mail, serveur de minage bitcoin...) sont fondus en un tout unique. D'où la notion de library operating system : selon l'application à la compilation on ne prend que les bibliothèques strictement nécessaire tant du noyau proprement dit que de l'application.
d’accord, les concepts d’Haskell sont très poussés, on est tous d’accord à dessus
Non, on n'est pas tous d'accord là-dessus. Bien souvent ce sont des concepts simples à expliquer mais les haskelleux sont pédants dans leur manière de s'exprimer et ont systématiquement recours au vocabulaire de la théorie des catégories au lieu de vulgariser leur propos.
J'en avais fait un commentaire humoristique en illustrant les notions de catamorphisme, anamorphisme et hylomorphisme... sur l'algorithme de la multiplication tel qu'on l'enseigne à des enfants de 8 ans !
Dans le même genre il y a ce journal (désolé Aluminium 95 ;-) où un docteur en physique, et ce n'est pas le seul, se plaignait de l'usage d'un jargon incompréhensible. Je m'y suis collé pour vulgariser le propos. En gros le problème était : comment encoder des arbres dans un langage fonctionnel dont le système de type ne dispose pas de types récursifs, et cela afin de faire un langage embarqué (EDSL) ?
[^] # Re: Donc pour résumer...
Posté par kantien . En réponse à la dépêche C++17, Genèse d’une version mineure. Évalué à 4.
As-tu déjà envisagé d'étudier OCaml ? Il est de la même famille que Haskell : lambda-calcul fortement et statiquement typé, mais contrairement à lui il n'est pas pur : on peut y pratiquer les paradigmes impératif, fonctionnel et orienté objet.
On peut y faire de la programmation système, et même faire des OS.
De ce que j'en ai compris, un des intérêts des unikernels est de faire de l'isolation de service et de réduire la surface d'attaque. À l'arrivée il n'y a pas à proprement parler de user-land, le noyau et l'unique application (serveur web, serveur mail, serveur de minage bitcoin...) sont fondus en un tout unique. D'où la notion de library operating system : selon l'application à la compilation on ne prend que les bibliothèques strictement nécessaire tant du noyau proprement dit que de l'application.
Non, on n'est pas tous d'accord là-dessus. Bien souvent ce sont des concepts simples à expliquer mais les haskelleux sont pédants dans leur manière de s'exprimer et ont systématiquement recours au vocabulaire de la théorie des catégories au lieu de vulgariser leur propos.
J'en avais fait un commentaire humoristique en illustrant les notions de catamorphisme, anamorphisme et hylomorphisme... sur l'algorithme de la multiplication tel qu'on l'enseigne à des enfants de 8 ans !
Dans le même genre il y a ce journal (désolé Aluminium 95 ;-) où un docteur en physique, et ce n'est pas le seul, se plaignait de l'usage d'un jargon incompréhensible. Je m'y suis collé pour vulgariser le propos. En gros le problème était : comment encoder des arbres dans un langage fonctionnel dont le système de type ne dispose pas de types récursifs, et cela afin de faire un langage embarqué (EDSL) ?
Pour ce qui est d'ailleurs du vocabulaire et des concepts utilisés en Haskell, l'abus qu'ils en font ne fait pas toujours plaisir aux spécialistes du sujet.
Sapere aude ! Aie le courage de te servir de ton propre entendement. Voilà la devise des Lumières.